Electre – Modèles de paniers

Là, vraiment, pour trouver un titre absurde, je cale…

Bref, ceci devrait être le dernier billet sur Electre (je sais déjà qui a dit “ouf !”), avec les modèles de paniers.

Les modèles permettent de définir des champs supplémentaires dans les notices des ouvrages que l’on place dans un panier.

Cela peut être intéressant

  • à titre informatif (pour mémoire ou pour d’autres collègues)
  • pour charger ces informations directement dans le SIGB : le code sujet, le nom du lecteur qui a suggéré l’acquisition, etc.
  • et aussi pour indiquer le montant de la remise effectuée par le fournisseur (au hasard : 9 % ?) : ainsi le montant du panier calculé par Electre (dans la marge de droite quand on affiche le panier) tient compte de la remise et vous permet de voir ce qui va réellement être dépensé par votre commande.

Ca se gère à cet endroit-là

On arrive sur la liste des modèles existants (liste généralement vide), et dans les “actions” on créer un nouveau modèle.

Vous mettez les noms que vous voulez, et vous les rangez dans les champs Unimarc que vous voulez : voyez avec votre fournisseur de SIGB comment est paramétré son chargeur de notices pour envoyer les bons champs dans les bons endroits.

A noter : si vous êtes administrateur d’Electre, vous devriez voir au bas de cette liste deux lignes cochables :

  • Choisir ce panier comme panier par défaut (ce sera ce modèle qui sera utilisé à chaque nouvelle création de panier)
  • Imposer ce panier comme modèle

(autre précision : l’administrateur Electre a le droit de gérer les droits des utilisateurs. Mais lui-même peut ne pas avoir les droits nécessaires pour gérer les paniers. S’il ne voit aucune des ces deux cases, il doit aller dans Mon Electre > Utilisateurs, et modifier son propre profil pour se donner le droit d’administrer les paniers)

Au niveau du panier

Le modèle se modifie dans la barre supérieure. Si on a rajouté des champs, ils apparaissent dans les listes. Vides.

Il est heureusement possible de sélectionner un ensemble de notices pour modifier ces valeurs en bloc

Euh… Et voilà !

<update>En bonus, mon prezi sur Electre. Je ne m’en suis finalement jamais servi… Il y manque surtout la veille avec les recherches par cote Dewey et par thème Electre.</update>

Google Wave ne sert à rien (mais pas comme vous croyez)

J’ai eu une invitation Google Wave aujourd’hui. Un immense merci au généreux mécène !

J’ai ouvert l’interface et je n’ai rien compris (ou peu s’en faut). Donc je vais en dire quelques mots, mais je préviens d’emblée que c’est sans aucune compétence particulière. Oublions un peu de la technique pour une fois (je plaisante, voyons !).

Une question piège

J’ai été frappé de lire, dans des messages sur Google wave (des wavelettes) mais aussi un peu partout sur Internet, des tentatives de réponses à la question : Bon, à quoi ça va servir ? Du reste, ce fut aussi ma première interrogation.

Généralement, même, il n’y avait que la question, et pas vraiment de réponse.

Comme j’ai l’esprit pratique, je pars du principe qu’une question à laquelle je n’ai pas la réponse est une question mal posée.

Mais revenons un peu à l’histoire de l’apparition de Google Wave.

Vous souvenez-vous ? Les premières informations sur cet outil, en juin dernier, partaient du postulat de départ : Que serait le mail si on l’inventait aujourd’hui ? Réponse de Google : ce serait Google Wave.

Si vous vous demandez à quoi pourrait vous servir Google Wave, c’est que vous envisagez d’aligner Google Wave parmi tous les outils dont vous vous servez, quotidiennement ou plus rarement, dans votre PC “in the clouds” (càd tous ces services en ligne, pour lesquels vous laissez la gestion de vos données à des serveurs lointains) : vous mettez Google Wave à côté de Google Docs, Delicious, Zotero, Youtube, etc. Et dans cette perspective vous vous demandez quel besoin Google Wave est censé venir combler.

Mais regardez mieux l’affirmation des ingénieurs de Google : la question ne doit pas être “A quoi sert Google Wave ?” mais : “Google Wave répond-il mieux que ma messagerie actuelle à mes besoins et mes usages ?

La question subsidiaire est : “Qu’est-ce qui a pu amener les ingénieurs de Google à croire que ce truc-là me conviendrait davantage pour échanger avec mes amis et/ou parents et/ou collègues ?

Quelques constatations simples

Esthétique du fragment

Comme je le disais, je n’ai que très peu exploré Google Wave et n’ai pas compris grand chose. Mais ce qui est clair, c’est que ces ingénieurs ne sont pas partis des pratiques du mail pour essayer de faire “mieux que le mail”.

L’interface qui accueille les échanges, cela ressemble plutôt à

  • du chat
  • des conversations sur Twitter
  • des commentaires sur Facebook
  • des réactions sur FriendFeed

Bref, ça ressemble à une manière croissante de converser sur Internet qui consiste à écrire quelques lignes, à attendre une réaction, à en écrire une autre, etc. cependant que d’autres intervenants peuvent revenir sur des points précédents de la conversation.

Un commentateur chez Aliocha (je ne retrouve plus le billet exact) s’étonnait que l’on n’ait pas trouvé mieux à ce jour pour afficher des commentaires que de le faire sous une forme aussi linéaire que l’ordre chronologique. Google Wave essaie de répondre à ce problème : on intervient ou on veut dans la conversation, y compris sur une partie un peu ancienne.

On peut considérer que le courriel était fondé sur la manière postale de communiquer par écrit : certains usages, certaines manières de penser, d’échanger, de concevoir à quoi doit et peut ressembler une discussion. Google Wave est une tentative (réussie ou non ? je ne sais) pour s’adapter mieux aux conceptions que peuvent avoir les internautes de ce qu’est une conversation sur internet.

Si notre cerveau a une préférence pour les échanges rapides, en temps réel, et que notre pensée se forge de cette manière (de petits paragraphes courts, auxquels on peut réagir aussitôt, sont plus faciles à lire sur un écran qu’un mail interminable), par fragments et sédiments, alors Google Wave devrait et pourrait remplacer le mail (et non se surajouter à lui).

Un mobile pour adultes

(par “mobile”, je ne parle pas des téléphones portables, mais de ces objets que l’on suspend au-dessus des lits des enfants)

Les interfaces de Facebook, Twitter, Friendfeed ou Yahoo (puisque je n’ai découvert que récemment que Yahoo s’était mis lui aussi aux “statuts”) ne permettent de publier que du texte brut. Or c’est toujours plus joli (mais aussi plus utile, souvent) quand on peut y rajouter des couleurs, des images, des vidéos, des cartes, etc.

Bref, Google Wave essaie de répondre à une autre frustration : pouvoir converser en n’associant pas seulement à la conversation des liens vers des ressources, mais les ressources elles-mêmes.

(Notez au passage que SideWiki permet lui aussi d’insérer des vidéos dans les commentaires, et certainement plein d’autres choses : après tout, pourquoi une telle limite technique ?)

Bref, Google Wave s’efforce d’intégrer tout ce que l’on pourrait vouloir un jour convoquer dans une conversation sur internet.

Qu’est-ce qu’une conversation sur internet ?

Je n’en sais trop rien. Mais je note tout de même que le mail était, dans sa démarche intellectuelle, calquée sur le modèle du courrier postal. Avec Google Wave, on se détache de cet héritage issu de la “vraie vie ” pour récupérer un peu plus des potentialités du web.

Disons surtout qu’une conversation sur internet n’a aucune raison technique de ressembler à une conversation normale : seules nos manières de la concevoir jouent un rôle.

Si réellement nous passons à Google Wave, nos manières de raisonner lorsque nous sommes sur internet se détacheront un peu plus de ce que nous sommes dans le monde réel.

Jusqu’à ce que, bien sûr, la réalité augmentée nous permette progressivement d’appliquer nos manières de penser du web à ce monde “réel”.

Mais au fait… Est-ce qu’il est judicieux d’appeler “conversation” un échange à 2, 10 ou 50, avec possibilité d’intégrer dans l’échange, comme élément de l’échange, des vidéos, des documents, des tableurs, des images, etc. Peut-être un nouveau terme devra-t-il être adopté pour désigner ce type de communication… Tiens, pourquoi pas : une wave.

En conclusion

Google Wave n’est pas censé servir à un usage précis : dans l’esprit de Google, c’est censé être l’outil d’échange par défaut, visant à remplacer la messagerie. Dois-je me demander à quoi va me servir une messagerie pour me doter d’un compte mail quelque part ? On n’en est plus là. Eh bien, Google Wave prétend déjà n’en être plus là.

Du coup, comment le tester (pour les heureux testeurs…) ? Ma foi, chacun fait comme il veut. Mais il me semble que lancer des waves dans le vide en essayant de percevoir l’intérêt, c’est passer complètement à côté.

Plutôt : passez “naturellement” par Google Wave plutôt que par votre messagerie pour contacter d’autres personnes qui, par hasard ou chance, se trouvent avoir eu aussi un compte GWave. Envoyer leur le message que vous vouliez leur envoyer par mail. Vous verrez ensuite, en cours d’échange, ce que vous permet Google Wave en comparaison à la messagerie classique.

Un exemple ? Vous pouvez répondre point par point à une série de questions, sans utiliser une couleur différente ou sans préciser qu’il s’agit de votre réponse. Ce sont de petites choses comme ça qui devraient permettre de mettre vraiment le pied dedans.

Sudoc-RSS 2 : il revient (et il est encore plus fort)

Souvenez-vous : j’avais créé avec Yahoo Pipes un générateur de flux RSS sur des requêtes dans le Sudoc. Je l’avais ensuite amélioré à destination des acquéreurs.

Pour l’utiliser, il fallait passer par un widget Netvibes ou installer un plugin de recherche spécifique (Sudoc-RSS) dans sa barre de recherche rapide.

Puis tout était tombé : Yahoo Pipes respectait désormais le contenu des fichiers robots.txt des sites web, lesquels fichiers autorisent ou interdisent l’indexation de leurs pages. Celui du Sudoc interdisait que les pages commençant par http://www.sudoc.abes.fr/ soient indexées.

IL revient !

Grâce à assistance.abes.fr, j’ai demandé le déblocage du fichier robots (qu’on enlève un “/” à la 2e ligne). Le 17 septembre 2009.

Voilà, le problème est résolu. J’ai cru comprendre que la modification du fichier Robots.txt posait de gros problèmes techniques qui a nécessité un appel à l’aide auprès d’OCLC. Mais comme je n’ai eu aucune explication détaillée, je serais bien en peine de vous expliquer ce délai.

Si bien que le plugin Netvibes (ainsi que le plugin de recherche rapide) sont de nouveau opérationnels. (Rq : pour installer la recherche rapide, vous installez d’abord l’extension Firefox Add to Search Bar, qui vous permet d’ajouter presque n’importe quel moteur de recherche à votre navigateur. Puis vous utilisez l’extension sur le widget Netvibes).

Mais il y a mieux

Si vous n’avez pas encore installé l’extension GreaseMonkey, c’est le moment.

Cette extension vous permet ensuite d’ajouter des scripts qui vont enrichir certains sites (vous choisissez vous-mêmes quels scripts installer).

Par exemple, après avoir installé GreaseMonkey, allez sur cette page et cliquez sur le gros bouton Install. Désormais, lorsque vous ferez une recherche dans le Sudoc, vous verrez cela :

Un lien au fil RSS de la recherche en cours

Pendant que vous y êtes, allez aussi sur cette page et installez le script. Cela vous donnera sur chaque notice détaillée du Sudoc un permalien “Lien vers cette notice”.

Ces deux scripts sont l’oeuvre de Symac, et je lui redis ici toute ma gratitude mon admiration mon adoration.


Sur les scripts GreaseMonkey utiles pour les bibliothécaires : dans Userscripts, cherchez donc des scripts sur des mots comme Worldcat, Wikipedia, Google Book Search, ISBN.

Une dernière remarque pour la route

Le #pype qui produit le fil RSS est assez lourd : l’affichage du flux prend donc un certain temps. Soyez indulgents : j’essaierai de voir si je peux l’alléger…

Lirographe, nouveau biblioblog

Lirographe, un nouveau biblioblog consacré à la politique documentaire. Voilà une excellente nouvelle :  ça nous/vous changera de ces trucs de pseudo-informaticien-bricoleur :-)

Bien évidemment, le blog est déjà dans le moteur de biblioblogs

Pédagogie, geeks et technophobes

J’ai écrit un billet récent sur des comparaisons de listes grâce à Excel. Mais au lieu de le lire, allez plutôt voir le billet de Bertrand Calenge sur la même fonction Excel : il part d’une situation sans doute plus fréquente en bibliothèque (et à laquelle je n’avais même pas pensé : ici les acquisitions sont prises en charge par le module Acquisitions). Il sera donc plus utile à beaucoup de collègues.

(D’ailleurs, ce n’est pas la fonction Excel qui est le sujet de son billet, mais bien la réception des ouvrages en bibliothèque. Donc en fait ça n’a rien à voir avec le mien :-) )

Il confirme ma conviction la plus profonde : il n’y a qu’une seule bonne manière de s’intéresser à l’informatique, c’est de s’intéresser d’abord aux tâches courantes, et de voir ensuite comment l’informatique peut les alléger.

C’est sur ce terrain-là — et il est vaste — que se rejoignent geeks et technophobes (sachant que je ne suis pas geek et que Bertrand Calenge n’est pas technophobe ;-) )

Et c’est aussi un principe pédagogique à garder en tête quand on présente un outil (ou n’importe quoi) : ne pas présenter l’outil en tant que tel, mais la vie des personnes formées, telle qu’elle sera (transformée) avec cet outil.

Toute explication technique qui ne se rattache pas à un besoin immédiat du lecteur/auditeur est nécessairement, au moins en grande partie, gâchée (non écoutée, non entendue, non comprise, oubliée).

Sidewiki : garder la fonction sans la barre d’outils Google

Bon, le script GreaseMonkey indiqué dans le précédent billet a un fonctionnement aléatoire :-( (il faudra que je creuse mais je ne vois pas par où commencer : comprendre un script qu’on n’a pas rédigé soi-même, surtout quand le JavaScript vous est très moyennement connu, c’est un exercice périlleux et chronophage).

Heureusement la barre d’outil Google permet, une fois installée, d’utiliser Sidewiki sans afficher la barre elle-même.

Paramètres à régler

Dans l’onglet Disposition, il faut cocher : Conserver les fonctionnalités actives lorsque la barre d’outils est invisible

Profitez-en pour paramétrer tout le reste, notamment dans l’onglet Recherche, décochez :

  1. Envoyer les données à Google sur l’utilisation
  2. Afficher la page “Nouvel onglet” de Google

Et dans l’onglet Outils, en bas de liste (Sidewiki), cliquez sur “Modifier” et décochez : “Afficher uniquement les entrées de Sidewiki rédigées dans la langue de mon navigateur”

Ecrire

Quand vous avez coché cette case, vous verrez en permanence, en bas à gauche des pages web, l’icône suivante permettant d’écrire un nouveau commentaire :

Lire

Et s’il existe déjà des commentaires, vous verrez une barre à gauche (sur toute la hauteur) :

Astuce 9 : Comparer deux listes de valeurs

Après la fonction SOMME sous Excel (et encore !), c’est la fonction NB.SI qui me sert le plus souvent sous Excel.

Je dois régulièrement comparer des listes de valeurs :

  • Listes d’ISSN issues de deux sources différentes
  • Listes d’ISBN
  • Listes de noms
  • etc.

pour y trouver quelles valeurs sont présentes dans une liste et pas dans l’autre.

Par exemple j’ai ceci :

Et je veux savoir quelles valeurs présentes dans la liste 1 ne sont pas dans la liste 2.

Pour l’exprimer à la manière d’Excel : pour chaque cellule de la colonne A, je vais examiner toute la colonne B.

C’est à ça que sert la fonction NB.SI, à qui je vais indiquer la colonne B comme “plage” et la cellule A2 comme “critère”

Remarque importante : de manière logique, on pense d’abord à la valeur recherchée. Dans Excel, il faut d’abord indiquer où cette valeur va être recherchée (la plage).

Donc en cellule C2, j’écrirai : =NB.SI(B:B;A2).

Ecrire “B:B” permet de définir toute la colonne B. Si seule une partie de cette colonne m’intéresse (les cellules B2 à B65), j’écrirai : “=NB.SI(B2:B65;A2)

Si Excel trouve la valeur de la cellule A2 dans la colonne B (280041459), il m’affiche 1. S’il ne la trouve pas, il m’affiche 0.

Voir la vidéo Voir la vidéo (ce sera certainement plus clair !)

Une fois que ma colonne C est pleine de 1 et de 0, j’utilise un filtre pour n’afficher que les 1 : je vois ainsi dans la colonne A la liste des nombres présents dans la colonne B.

Pour comparer des listes de noms

Si vous devez comparer des noms (c’est-à-dire des chaînes de lettres) au lieu de chiffres, pensez aux problèmes d’accents et de majuscules (la fonction NB.SI considère que “Lully” et “LULLY” sont deux choses différentes). Comparez plutôt deux listes qui sont toutes les deux en majuscules et sans accent, par exemple (rappel : pour passer un ensemble de mots en lettres capitales, c’est par là. Et si vos capitales restent accentuées en dépit de vos efforts, c’est par ici)

Sous le tableur d’OpenOffice

La fonction NB.SI est exactement la même : on indique la plage, puis le critère.

Une nuance : la colonne complète ne peut pas se désigner “B:B”. Il faut obligatoirement mettre : “B1:B600″ (ou B1:B30000). Ou alors il existe une syntaxe que je n’ai pas trouvée.

Autre utilisation possible de cette fonction : décompter des occurrences

Si vous avez une liste d’informations, avec pour un champ un nombre limité de valeur (par exemple : une liste de titres avec des années de publication), vous pouvez décompter le nombre d’occurrences de ces valeurs. La valeur (qui n’est donc pas une référence à une cellule) est alors mise entre guillemets.

Astuce 8 : afficher correctement les ISBN (et ISSN) dans Excel

Je ne sais pas pour vous, mais moi, les ISBN collés dans Excel finissent toujours par ressembler à ceci :

  • 9,7828E+12
  • 9,78271E+12
  • 9,78271E+12
  • 9,78271E+12
  • 9,78921E+12
  • 9,78271E+12

Pour les afficher correctement, il y a plusieurs manières. En voici une :

  1. Sélectionnez les cellules incriminées
  2. Aller dans Format > Cellule
  3. Dans le 1er onglet (Nombre), choisissez le format “Personnalisé”)
  4. Dans la case de droite, mettez treize caractères # (chaque dièse correspond à un chiffre, et vous décidez d’afficher ces 13 chiffres à la suite)

Remarque 1 : vous pouvez aussi en profiter, si vous les préférez ainsi, pour ajouter des espaces ou des tirets dans votre modèle de format.

Remarque 2 : de la même manière, si vous récupérez une liste d’ISSN sans tiret, vous pouvez aussi mettre comme format personnalisé : ####-#### (ne marchera pas si à la fin de l’ISSN il y a un X)

Remarque 3 : si vous constatez que dans les ISSN, Excel fait sauter les 0 initiaux (si 0123-4567 s’affiche 123-4567), vous pouvez mettre comme format personnalisé : 0###-####. Ainsi le zéro initial sera préservé (et si l’ISSN est 1234-5678, aucun zéro initial ne sera rajouté).

Je vous laisse tester d’autres combinaisons ;-) Enjoy yourself

Interrogation Sudoc : recherche rapide façon Google

Vous le savez déjà, Google permet, avec des raccourcis à saisir dans l’encart de recherche simple, de chercher des mots dans le titre (intitle:), dans l’url (inurl:), en limitant à un site (site:), etc.

Grâce à un commentaire sur ce blog, j’avais appris qu’en recherche “Tous les mots” (celle qui est proposée en plugin de recherche rapide) dans le Sudoc on pouvait écrire : “PPN 039237192″ et lancer ainsi une recherche sur le PPN (cette recherche étant impossible si on n’écrit pas “PPN” avant).

 

Et je découvre enfin avec un peu d’obstination que d’autres raccourcis existent (la liste est fournie dans l’aide en ligne — soit dit en passant, le PPN n’y est pas mentionné). Notamment l’ISBN (écrire : ISB) et l’ISSN (écrire : ISN).

Voilà qui va changer ma vie ! (non, il ne faut pas avoir peur de forcer les expressions pour inciter à l’usage !-)) et changer mon utilisation du plugin de recherche Sudoc.

Sidewiki – barre d’outils, script et perspectives

J’aime pas les barres d’outils !

Ca me bouffe mon écran, et ça se croit seul au monde.

Là, par exemple, je suis censé en avoir 3 : LibX (“BU Nice enrichi”), Google, Web Developer. Et encore, j’ai désinstallé la barre Facebook. J’aurais pu aussi mettre la barre Yahoo ! Pourquoi pas ?

Mais les barres d’outils m’énervent et comme vous pouvez le voir, je ne les affiche pas (elles sont toutes décochées). J’ai besoin de place sur mon écran, qui n’est jamais assez grand.

Donc déjà, le dernier outil de Google (oui, Sidewiki a été annoncé après Google Wave) commence mal puisqu’il nécessite une installation de la barre d’outils de Google.

Mais bon, je me suis résigné tout de même à télécharger la barre en question, tout ça pour avoir seulement la petite icône .

Pour ceux qui ont raté l’info

Sidewiki permet à n’importe quel internaute ayant installé Google Toolbar de mettre des commentaires sur n’importe quelle page, que celle-ci ait un outil de gestion des commentaires ou non (oui, y compris les éditos d’AMM).

Comment ça marche ?

Très simplement : quand vous avez installé la barre d’outils et créé un profil Google, Google vous crée sur ses serveurs votre base de commentaires.

Grosso modo, à chaque commentaire que vous ajoutez il associe l’URL de la page. Et il l’affiche pour vous et pour tous les internautes ayant installé la barre d’outils.

Se passer de la barre d’outils ?

Sans la barre d’outils Google, vous ne pourrez pas écrire de commentaires. En revanche vous pourrez toujours les visualiser en installant GreaseMonkey et ce script, qui va chercher les contenus associés à l’URL de la page en cours.

S’il y a des commentaires Sidewiki sur une page, ce script vous affiche en haut à gauche de la page une info-bulle pendant 30 secondes. En passant la souris sur l’info-bulle, vous affichez les commentaires en surimpression.

Cela me permet de naviguer sur Internet sans la barre d’outils Google, tout en ne ratant pas les commentaires éventuels.

<update>Bon, pour le script il a manifestement des dysfonctionnements que je suis pour l’instant incapable d’expliquer : l’affichage de l’info-bulle n’est pas systématique. Je vais creuser ça, promis</update>

Les risques

Les problèmes que cela pose, vous les voyez très bien tout seuls : un éditeur n’est plus maître du contenu publié sur son site (injures, insanités, etc.). Mais au moins il est difficile de lui reprocher de maîtriser ce genre de commentaires en cas de diffamation… Le commentateur est responsable de sa prose (ainsi que de ses vers, du reste).

Perpectives essentielles

Au-delà de la possibilité pour les forcenés de se défouler enfin sur les sites de leurs ennemis, il y a pour certains webmasters des perspectives très intéressantes à creuser.

En effet il est techniquement possible pour un webmaster de faire apparaître sur chaque page de son site, dans un encart réservé à cela, les commentaires Sidewiki associés.

Je pense en particulier aux bibliothèques et aux services d’archives qui rêveraient de voir leurs richesses locales numérisées commentées par les érudits tout aussi locaux : bibliographies, apparats critiques, transcriptions d’actes, etc.

En l’état, l’interface de saisie de Sidewiki ne va pas très loin pour ce faire. Mais l’idée de favoriser l’usage de cet outil auprès de ses usagers, pour ensuite en récolter le fruit sous une forme ou sous une autre, est à mon avis une piste à creuser.

Il me semble que, par exemple, les services d’archives qui proposent à leurs lecteurs de transcrire en ligne les actes numérisés, imposent tous l’installation d’un logiciel — nécessairement plus lourd et plus coûteux que la barre d’outils Google, dont bon nombre de navigateurs sont déjà dotés.

Suggérer à ses lecteurs l’utilisation de Sidewiki éviterait surtout, pour ceux qui n’auraient pas encore développé un tel outil (les plus nombreux), de le payer fort cher.

Débuts d’explications techniques

Google permet de visualiser très simplement les commentaires liés à une URL sous forme de flux RSS. Pour une URL comme http://www.facebook.com/home.php, il suffit de construire l’URL du fil RSS :

http://www.google.com/sidewiki/feeds/entries/webpage/http%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fhome.php/full

(quand une URL est incluse dans une autre URL, certains caractères, comme les “:”, “/”, “?” sont transformés en codages spécifiques pour ne pas être confondus avec l’URL elle-même.

Donc par exemple avec ce pipe, vous pouvez indiquer l’URL d’une page, obtenir un fil RSS et un “badge” Yahoo Pipes (càd un code Javascript vous permettant d’insérer le fil RSS dans une page web)

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