Les Z en ligne [Help ! I need somebody, help !]

Etat des lieux préalable

A quoi ressemblent les aides en ligne de nos catalogues et/ou portails ?

Je crois que le plus fréquent, c’est : à rien. Il n’y en a pas.

Pour deux raisons possibles (mais si vous avez d’autres cas, n’hésitez pas à témoigner) :

  1. la bibliothèque considère que l’usage de son catalogue est suffisamment intuitif pour se passer d’aide.
  2. personne n’a le temps de s’occuper de la rédiger.

Je ne suis pas certain d’avoir envie de commenter le premier cas (je n’ai jamais rencontré de lecteur s’exclamant : “Oh ! un opac ! chouette ! trop facile !”). Et le second parle de lui-même.

Pour ma part, je considère que l’existence même d’une aide en ligne est légitime. Le problème est qu’on la rédige généralement sans se poser au préalable une question de principe : à quoi doit ressembler une aide en ligne ?

(c’est une question de même nature à laquelle Silvère répond au sujet des univers Netvibes : avant de monter un univers de bibliothèques, qui s’est longtemps demandé à quoi ça devait ressembler, et pour qui)

Et quand il y a une aide, à quoi ressemble-t-elle ?

Je suis ravi de pouvoir pour ma part ne froisser personne (contrairement au Bibliobsédé avec ses contre-exemples) en m’appuyant sur un seul exemple d’aide à la fois exemplaire (sic) et désastreux : c’est l’aide que j’ai moi-même rédigée pour Jubil (le portail documentaire de Paris 6) du temps lointain où cela incombait à mes fonctions.

Que contient cette aide (qui est à l’image des quelques aides à l’utilisation de l’opac que j’ai pu trouver sur Internet) ?

Elle reprend méthodiquement toutes les rubriques du menu, en expliquant ce qu’il y a derrière : elle explique consciencieusement

  • ce que sont les recherches simple et avancées
  • ce qu’est la recherche multi-ressources
  • ce que sont les guides de recherche et les dossiers documentaires
  • etc.

C’est-à-dire que, comme tout bibliothécaire qui se respecte, j’ai bien expliqué comment fonctionnait mon outil.

Et alors ?

Sauf que ça n’intéresse personne.

Construire une aide en ligne ainsi, cela induit une certaine vision du public qui va s’en servir. On imagine (inconsciemment — car en réalité on manque de se poser seulement la question) un lecteur curieux, avide, à la soif encyclopédique qui, naviguant avec aisance sur le catalogue, se demande soudain : “Mais ! Approfondissons un peu ! J’ai du temps à perdre et je vais en profiter pour aller au bout des possibilités de cet outil !”

On imagine un lecteur qui a envie de savoir comment fonctionne le catalogue.

Ce lecteur n’existe pas.

Le seul internaute qui est susceptible d’utiliser l’aide en ligne, c’est celui qui bute désespérément sur un problème (du genre “0 réponse”) et en dernier recours, se résigne à cliquer sur le lien Aide.

Il se sent honteux, du reste : car sur aucun autre site il n’en a jamais eu l’usage. Il croit à son propre échec, alors que c’est le nôtre qu’il concrétise. Pleurons un peu sur son sort, mais sans nous attarder. Pleurons surtout sur le nôtre, et remontons nos manches.

Et maintenant ?

C’est bien simple : la première chose qui doit apparaître à l’utilisateur cliquant sur le lien d’aide, c’est la réponse immédiate à sa situation.

  • Il ne trouve pas de livre sur un sujet
  • Il ne trouve pas de revue en ligne (normal : l’imbécile est sur l’opac, voyons !)
  • Il ne trouve pas l’article alors qu’il sait avoir vu la revue quelque part dans les rayons
  • etc.

Bref, la première information qu’il faut lui fournir, c’est un ensemble de solutions immédiatement applicables, pour qu’il passe le moins de temps possible sur cette aide.

Nous n’avons pas le droit de vouloir lui imposer d’avoir une bonne connaissance de l’opac : nous devons lui économiser tout effort pour qu’il puisse rapidement passer à autre chose. L’opac n’est qu’un écran de transition vers le document, pas un objectif en soi.

Donc en réalité une aide en ligne devrait ressembler d’abord à une FAQ, ou à une liste de How To.

Puis, si vraiment le désir du professionnel de l’information est irrépressible (ou à destination de ses collègues), il peut, dans un second temps (donc en décroché, avec un rebond secondaire, ou de toute autre manière), fournir une documentation complète sur les fonctionnalités de son catalogue.

Car si un lecteur susceptible d’être intéressé par cette information-là existe, il sera par définition suffisamment aguerri et motivé pour retrouver cette information, même un peu discrète.

Pour aller un tout petit peu plus loin

La majorité des internautes n’ira pas utiliser l’aide en ligne.

Pourtant (honte sur nous !) la majorité de la majorité aurait bien besoin des informations qui s’y trouvent.

La page des actualités est un endroit tout à fait légitime et bienvenu pour accueillir de petites mises au point du genre : “Comment trouver une revue en ligne ?” Ces “actualités” étaient parmi les plus consultées de celles publiées sur Jubil.

Pourtant l’information était déjà présente dans les pages du portail, mais pas sur la page d’accueil.

En outre, l’internaute accepte plus aisément de lire une page de 20 lignes une fois de temps en temps, lui indiquant des manipulations simples, que de se plonger dans la lecture de l’aide.

Regardez : le contenu des billets que j’ai publiés sur Electre était intégralement dans l’aide en ligne d’Electre… :-)

Et un dernier petit pas (pour la route !)

L’exemple ci-dessus le montre assez : les lecteurs acceptent l’idée de lire une aide, pourvu qu’elle ne soit pas dans l’aide et qu’elle soit dispensée sous forme homéopathique.

Il y a donc trois autres emplacements privilégiés pour la proposer :

  1. la page du formulaire de recherche (généralement exploitée pour fournir des astuces comme la troncature)
  2. la page d’attente avant affichage de la liste des résultats (jamais utilisée. Sans doute parce que nos opac sont trop rapides pour cela)
  3. la page de résultats, en particulier s’il n’y en a aucun.

Ces trois emplacements mériteraient une réflexion plus en profondeur pour juger du contenu réellement adéquat (le deuxième peut bien évidemment être évacué dans la plupart des cas : on ne va pas ralentir l’affichage pour le plaisir d’afficher des conseils de recherche).

Il me semble que le 3e emplacement fait déjà l’objet de réalisations intéressantes, mais je n’ai pas encore trouvé la solution définitivement convaincante tant en termes de contenu que de présentation (lisibilité de l’information pour la réorientation du lecteur).

Interrogation Sudoc : recherche rapide façon Google

Vous le savez déjà, Google permet, avec des raccourcis à saisir dans l’encart de recherche simple, de chercher des mots dans le titre (intitle:), dans l’url (inurl:), en limitant à un site (site:), etc.

Grâce à un commentaire sur ce blog, j’avais appris qu’en recherche “Tous les mots” (celle qui est proposée en plugin de recherche rapide) dans le Sudoc on pouvait écrire : “PPN 039237192″ et lancer ainsi une recherche sur le PPN (cette recherche étant impossible si on n’écrit pas “PPN” avant).

 

Et je découvre enfin avec un peu d’obstination que d’autres raccourcis existent (la liste est fournie dans l’aide en ligne — soit dit en passant, le PPN n’y est pas mentionné). Notamment l’ISBN (écrire : ISB) et l’ISSN (écrire : ISN).

Voilà qui va changer ma vie ! (non, il ne faut pas avoir peur de forcer les expressions pour inciter à l’usage !-)) et changer mon utilisation du plugin de recherche Sudoc.

Amazon ne veut plus de liens concurrents

[màj : Ce billet était intitulé "Amazon ne veut plus d'API concurrents". J'ai fait une erreur grotesque. Amazon ne veut plus de liens concurrents, bien sûr. Il n'est en réalité pas question d'API ici.]

Lu sur ResourceShelf (qui cite le blog de LibraryThing), signalé par Nicolas.

Je vous en traduis (rapidement — merci de votre indulgence) des extraits, car ce serait dommage que certains soient arrêtés par la langue.

La politique d’Amazon change — comment [LibraryThing] y répond :

Résumé : Amazon réclame de LT de supprimer les liens vers les autres libraires en ligne sur les notices d’ouvrages. Nous sommes donc en train de créer des page “Get it Now” avec des liens vers ces autres libraires en ligne[...].

Amazon exige de tous les sites web, comme une condition pour pouvoir exploiter leurs données, d’avoir une première page avec seulement un lien vers Amazon. Tout lien vers d’autres libraires est interdit. Des pages secondaires (que l’on consulte via la première page) peuvent avoir des liens autres qu’Amazon.

Tout le monde à LT conteste cette décision. LT n’est pas un site social de catalogage et de travail pour clients d’Amazon mais pour amateurs de livres (“book lovers”). La plupart d’entre nous sont des clients d’Amazon le mardi, mais achètent chez d’autres fournisseurs le mercredi et le jeudi ! [...]

Il est important de comprendre que ce n’est probablement même pas une bonne idée pour Amazon. [...] Amazon a gagné grâce à l’ouverture. Leurs données sont partout sur le web, et avec elles des millions de liens pointent vers Amazon. Ils ne bénéficieront pas d’un recul dans ce domaine.

Mais, d’accord ou non, nous sommes obligés d’accepter leurs conditions. Nous avons longuement réfléchi à supprimer complètement les données d’Amazon [...]. Mais nous perdrions beaucoup, en particulier les couvertures de livres? Finalement, nous avons décidé que les inconvénients dépassaient les avantages.

Avant tout, nous avons réfléchi à la manière de satisfaire Amazon, et de continuer à fournir à nos utilisateurs des options : Nous allons supprimer des premières pages les liens autres qu’Amazon, et fournir aux gens les meilleurs, les plus riches pages secondaires qui soient possibles.
Nous avons le droit de proposer des liens vers d’autres fournisseurs, comme IndieBound ou Barnes & Noble sur ces pages secondaires, et
nous irons plus loin que ce que nous n’avons jamais été. [...]

Les nouvelles conditions d’Amazon : art. 4 (Usage Requirements), d :

You will link each use of Product Advertising Content to, and only to, the related Product detail page of the Amazon Site, and you will not link any Product Advertising Content to, or in conjunction with any Product Advertising Content direct traffic to, any page of a site other than the Amazon Site (however, parts of your application that are not closely associated with Product Advertising Content may contain links to sites other than the Amazon Site).

Je vais replancher sur notre futur nouvel Opac (Primo), ce que nous allons y mettre, ou non.

PS  @Calimaq : une analyse serait saluée avec enthousiasme :-)

Lien Electre -> Sudoc limité à votre bibliothèque

En complément au billet précédent (et en étant persuadé que vous vous y perdrez entre tous ces billets) :

  1. vous pouvez générer sur Electre un lien vers votre Opac
  2. vous pouvez générer sur Electre un lien vers le Sudoc
  3. vous pouvez générer sur Electre un lien vers le Sudoc, avec une restriction sur votre établissement.

Il faut reprendre l’URL donnée au billet précédent en rajoutant le paramètre (ILN=qqchose) propre à votre établissement.

Sous la forme :

http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SET=21/TTL=1/CMD?ACT=SRCHM&ACT0=SRCH&MATCFILTER=Y&MATCSET=Y&NOSCAN=Y&PARSE_MNEMONICS=N&PARSE_OPWORDS=N&PARSE_OLDSETS=N&IMPLAND=Y&IKT0=7&TRM0={Isbn}&ILN_DEP_BIB=ILN&ADI_ILN=[numéro_de_votre_établissement]&screen_mode=Recherche&

Attention :

  • si l’ISBN n’est pas présent dans vos collections, le Sudoc indiquera 0 résultat (sans rappel de la recherche), si bien que vous ne pourrez vérifier s’il a correctement formulé la requête. Faites donc un test dans Electre sur un document que vous savez être dans vos collections pour vous assurer d’avoir bien saisi l’URL modèle.
  • Si l’ISBN est dans vos collections, vous arriverez directement sur la liste des localisations.

Voici la liste des valeurs pour tous les établissements :

157 AIX-EN-PROVENCE-LEST
2 AIX-MARSEILLE1-SCD
3 AIX-MARSEILLE2-SCD
4 AIX-MARSEILLE3-SCD
5 AMIENS-SCD
6 ANGERS-SCD
167 ANGERS-UCO
8 ANTILLES-GUYANE-SCD
165 ATHENES-ECOLE FRANCAISE
10 ARTOIS-SCD
11 AVIGNON-SCD
101 BELFORT-UTBM
12 BESANCON-SCD
110 BEZIERS-CIRDOC
171 BORDEAUX-IUFM-AQUITAINE
15 BORDEAUX-DDOC
24 BOURGOGNE-SCD
16 BREST-SCD
133 BREST-NANTES-IFREMER
17 BRETAGNE SUD-SCD
18 CAEN-SCD
105 CERGY PONTOISE-ESSEC
19 CERGY PONTOISE-SCD
21 CLERMONT-FERRAND-BCIU
22 COMPIEGNE-SCD
23 CORSE-SCD
155 ENSAM-ESTP
25 EVRY-VAL D’ESSONNE-SCD
177 FONTAINEBLEAU-INSEAD
26 GRENOBLE1 ET INPG-SICD
27 GRENOBLE2 ET 3-SICD
151 GRENOBLE-IUFM
149 INRIA
161 INSTITUT TELECOM
29 LA REUNION-SCD
30 LA ROCHELLE-SCD
31 LE HAVRE-SCD
32 LE MANS-SCD
33 LILLE1-SCD
34 LILLE2-SCD
35 LILLE3-SCD
175 LILLE-UNIVERSITE CATHOLIQUE
148 LIMOGES-IUFM Limousin
36 LIMOGES-SCD
37 LITTORAL-SCD
38 LYON1-SCD
39 LYON2-SCD
40 LYON3-SCD
41 LYON-BIU ENS-LSH
107 LYON-DOC’INSA
134 LYON-Ecole centrale
128 LYON-ENS SCIENCES
106 LYON-FACULTES CATHOLIQUES
141 LYON-INRP
176 LYON-ISH
154 LYON-IUFM
146 MADRID-Casa de Velazquez
119 MARNE LA VALLEE-CTLES
42 MARNE LA VALLEE-SCD
44 METZ-SCD
45 MONTPELLIER-BIU
46 MULHOUSE-SCD
147 NANCY-INIST
47 NANCY1-SCD
48 NANCY2-SCD
94 NANTERRE-BDIC
158 NANTERRE-BDIC Fonds cyrillique
49 NANTES-SCD
50 NICE SOPHIA ANTIPOLIS-SCD
51 ORLEANS-SCD
52 POLYNESIE-SCD
53 NOUVELLE-CALEDONIE-SCD
54 PAU-SCD
55 PERPIGNAN-SCD
56 POITIERS-SCD
57 REIMS-SCD
138 RENNES-AGROCAMPUS OUEST
166 RENNES-IEP
139 RENNES-INSA
163 RENNES-IUFM-BRETAGNE
58 RENNES1-SCD
59 RENNES2-SCD
173 ROME-ECOLE FRANCAISE
140 ROUEN-INSA
60 ROUEN-SCD
61 SAINT ETIENNE-SCD
20 SAVOIE-SCD
62 STRASBOURG-BNU
150 STRASBOURG-IUFM Alsace
63 STRASBOURG1-SCD
64 STRASBOURG2-SCD
65 STRASBOURG3-SCD
66 TOULON-SCD
153 TOULOUSE-IUFM
67 TOULOUSE-SICD
68 TOURS-SCD
69 TROYES-SCD
70 VALENCIENNES-SCD
102 VANDOEUVRE LES NANCY-INPL
71 VERSAILLES-SCD
108 VILLEURBANNE-ENSSIB
72 PARIS1-SCD
73 PARIS2-SCD
74 PARIS3-SCD
75 PARIS4-SCD
76 PARIS5 DESCARTES-SCD
77 PARIS6-SCD
79 PARIS7-SCD
80 PARIS8-SCD
81 PARIS9 DAUPHINE-SCD
82 PARIS10-SCD
83 PARIS11 ORSAY-SCD
84 PARIS12-SCD
85 PARIS13-SCD
95 PARIS-ACAD. NAT. MEDECINE
144 PARIS-Acad. Sciences Outremer
156 PARIS-Bib. Litt. J. Doucet
129 PARIS-Bib. Sainte Barbe
88 PARIS-Bib. Sainte Geneviève
91 PARIS-BIUM
92 PARIS-BIUP
172 PARIS-BSI LA VILETTE
130 PARIS-BULAC
104 PARIS-CIUP
178 PARIS-Cité architecture et patrimoine
145 PARIS-CEDOC
135 PARIS-CNAM
99 PARIS-COLLEGE DE FRANCE
87 PARIS-CUJAS-BIU
136 PARIS-Ecole centrale
124 PARIS-Ecole Nat. des chartes
142 PARIS-CACHAN-ENS
159 PARIS-ENS ULM
120 PARIS-Fondation Sciences Politiques
160 PARIS-JOUY-EN-JOSAS-HEC
96 PARIS-INSTITUT DE FRANCE
143 PARIS-INED
90 PARIS-INHA
137 PARIS-Institut Pasteur
162 PARIS-IUFM
169 PARIS-ORSAY-Jacques Hadamard
93 PARIS-JUSSIEU-BIUS
97 PARIS-Mazarine
164 PARIS-MSH
98 PARIS-MNHN / MUSEE HOMME
126 PARIS-Musée du Quai Branly
100 PARIS-MEUDON-OBSERVATOIRE
168 PARIS-Service Santé des armées
86 PARIS-SORBONNE-BIU
121 PARIS-SORBONNE-GEOGRAPHIE
174 PARIS-Institut Catholique
200 ALSACE-Centre régional Sudoc-PS
201 AQUITAINE-Centre régional Sudoc-PS
202 AUVERGNE-Centre régional Sudoc-PS
203 BOURGOGNE-Centre régional Sudoc-PS
204 BRETAGNE-Centre régional Sudoc-PS
205 CENTRE-Centre régional Sudoc-PS
206 CHAMPAGNE ARDENNE-Centre régional Sudoc-PS
207 FRANCHE-COMTE-Centre régional Sudoc-PS
208 ILE-DE-FRANCE-BIOLOGIE-Centre régional Sudoc-PS
209 ILE-DE-FRANCE- SCI.HUMAINES-Centre régional Sudoc-PS
210 ILE-DE-FRANCE-DROIT SCI.ECON.-Centre régional Sudoc-PS
211 ILE-DE-FRANCE-LANGUES ORIENT.-Centre régional Sudoc-PS
212 ILE-DE-FRANCE-MEDECINE-Centre régional Sudoc-PS
213 ILE-DE-FRANCE-PHARMACIE-Centre régional Sudoc-PS
214 ILE-DE-FRANCE-SCIENCES JUSSIEU-Centre régional Sudoc-PS
215 ILE-DE-FRANCE-ART ARCHEOL.-Centre régional Sudoc-PS
217 ILE-DE-FRANCE-ECON.GESTION-Centre régional Sudoc-PS
218 ILE-DE-FRANCE-SCIENCES ORSAY-Centre régional Sudoc-PS
219 LANGUEDOC ROUSSILLON-Centre régional Sudoc-PS
220 LIMOUSIN-Centre régional Sudoc-PS
221 LORRAINE-Centre régional Sudoc-PS
222 MIDI PYRENEES-Centre régional Sudoc-PS
223 NORD PAS DE CALAIS-Centre régional Sudoc-PS
224 BASSE-NORMANDIE-Centre régional Sudoc-PS
225 HAUTE NORMANDIE-Centre régional Sudoc-PS
226 PAYS-DE-LOIRE-Centre régional Sudoc-PS
227 PICARDIE-Centre régional Sudoc-PS
228 POITOU-CHARENTE-Centre régional Sudoc-PS
229 P.A.C.A. MARSEILLE-Centre régional Sudoc-PS
230 P.A.C.A. NICE-Centre régional Sudoc-PS
231 RHONE-ALPES GRENOBLE-Centre régional Sudoc-PS
232 RHONE-ALPES LYON-Centre régional Sudoc-PS
233 ILE-DE-FRANCE-BNF-Centre régional Sudoc-PS

Lien vers l’Opac dans Electre — pourquoi pas un lien vers le Sudoc

Le lien depuis une notice Electre vers l’Opac permet de savoir si vous avez déjà l’ouvrage en stock.

Mais certains Opac ne permettent pas ce genre de rebonds… ou bien la structure de cette URL serait trop complexe à trouver.

Bref, pour ceux qui participent au Sudoc, vous pouvez tout aussi bien pointer vers la notice Sudoc, sur la page Localisation du document. Cela vous permettra en 1 clic de savoir si vous avez déjà l’ouvrage aussi bien que si vous pointiez vers votre Opac.

En terme de politique documentaire, ça peut du même coup vous donner une idée du nombre d’exemplaires disponibles en France ou dans votre ville avant de l’acheter.

Bref, pour les raisons que vous voudrez, ça peut être un lien intéressant. Donc pour cela il faut mettre dans le champ “Lien Opac” d’Electre :

http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SET=2/TTL=1/PRS=HOL/CMD?ACT=SRCHA&IKT=7&SRT=RLV&TRM={Isbn}

Lien vers l’Opac — And the winner is… Electre !

C’est Electre qui remporte la première manche sur le Sudoc, en fournissant un lien que j’ai mis un temps fou à repérer.

Electre permet sur chaque notice détaillée de générer un lien lançant une requête dans votre Opac, sur le critère ISBN.

En cliquant dans la colonne de gauche sur la clé à molette, puis sur Abonnement, vous avez au bas de la rubrique une zone texte à remplir intitulée : Lien Opac.

Il faut renseigner ce lien en indiquant la manière dont il faut interroger votre Opac sur le critère ISBN.

Voyez ce que j’ai écrit tout récemment sur de tels liens dans le Sudoc : le système est exactement celui-là.

  1. Vous faites une recherche dans votre opac avec un ISBN
  2. Vous copiez l’URL obtenu dans le bloc-notes
  3. Vous remplacez l’ISBN recherché par {Ibsn} (ou {Ean13} si c’est plus pertinent — faites des tests !)
  4. Vous collez le résultat dans la zone de texte sur Electre.

Et voici ce que ça donne (je l’ai paramétré il y a deux semaines, mais ne l’ai remarqué que ce matin. J’ignore si Electre a réparé un bug ou si je ne l’avais pas vu) :

Si vous avez mis dans l’URL {Isbn}, le lien sera en face de l’ISBN. Si vous avez mis {Ean13}, il sera en face de EAN.

Certains Opac posent de grosses difficultés, notamment Flora (c’est difficile à Aix-Marseille 3, et impossible avec le CCFr) et Bookline (pour Incipio, je ne sais pas) pour lesquels il faut parfois beaucoup d’inventivité pour obtenir une URL de requête sur le critère ISBN.

Aucun problème avec Koha, Aleph, HIP (SirsiDynix) et plein d’autres.

Si vous avez des difficultés pour obtenir une URL “efficace”, n’hésitez pas à me poser la question en commentaire. A noter que Damiano est aussi devenu un pro des requêtes par ISBN (merci à lui !)

Petit script Sudoc

Il y a certainement plein de plate-formes innovantes en ce moment. Moi, ces jours-ci, je vous parle du Sudoc et d’Electre.

En février, je vous signalais comment faire un lien vers une notice du Sudoc, à savoir : en utilisant le PPN de la notice qui vous intéresse, PPN qui apparaît en tête de notice. La manipulation était un peu compliquée, mais pour ma part j’en ai un réel besoin (même si souvent je renvoie plutôt à WorldCat).

Juste avant l’été, @Symac a créé un petit script pour GreaseMonkey qui génère automatiquement ce lien dans la page.

Pour mémoire : GreaseMonkey est une extension Firefox. On lui injecte des petits “programmes” (des scripts) qui permettent d’enrichir ou de modifier certaines pages web.

Ce script retrouve dans les pages du Sudoc le numéro de PPN, et grâce à ce PPN génère une URL sous la forme http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SRCH?IKT=12&TRM={ppn} (où “{ppn}” est remplacée par le PPN en cours), et génère un lien cliquable comme ceci :

Donc voilà, je vous suggère d’installer le script en question (je ne vous suggère pas d’installer GreaseMonkey, je sais que c’est déjà fait).

Le Sudoc en RSS

Peut-être l’avez-vous remarqué, le pipe qui permettait d’avoir des fils RSS sur les recherches dans le Sudoc ne fonctionne plus.

Depuis quelques mois, Yahoo Pipes respecte les fichiers robots.txt des sites web. Ces fichiers permettent au propriétaire d’un site de réduire l’indexation qui sera faite de son site par les moteurs de recherche : par exemple en leur interdisant l’accès à certains répertoires, où en autorisant à un seul moteur cet accès.

Généralement, les sites web cherchent à être indexés. Mais le fichier robots.txt du Sudoc interdit toute indexation par tous moteurs de recherche.

Donc si vous avez vos entrées à l’Abes, je serais intéressé de connaître la personne à contacter pour demander une modification de ce fichier.

Et si on faisait du Sudoc un catalogue collectif ?

Bon, je passe sur tous les (autres) défauts du Sudoc. Je passe aussi sur sa raison d’être et sa légitimité : il est utile et rend de grands services.

Bref, le Sudoc n’est pas parfait mais si on le souhaiterait meilleur, c’est bien qu’il remplit (ou aspire à remplir) certaines fonctions. Donc voici l’amélioration qui me semble la plus importante.

Comme cela arrive de plus en plus fréquemment, la réflexion ci-dessous est le prolongement de quelques échanges sur Twitter, juste avant les vacances d’été. Alors pourquoi n’y êtes-vous pas encore ?

Actuellement, le Sudoc ne fait pas l’économie des opac locaux : le lecteur trouve une notice d’ouvrage, mais pour se le procurer, il doit encore passer par le catalogue de la bibliothèque localisée pour savoir si l’ouvrage en question est disponible.

  • La disponibilité n’apparaît pas dans le Sudoc
  • Tous les exemplaires n’y sont pas catalogués

Bref, si je suis étudiant d’une université parisienne, et que je trouve mon livre dans une autre université, je dois aller sur le site de la BU, et interroger de nouveau un catalogue dont je ne me suis jamais servi. Or on sait comme nos lecteurs aiment nos catalogues et sont familiers de leur fonctionnement…

Bref, il faut améliorer l’articulation entre catalogues locaux et Sudoc.

J’oublie rapidement la première idée, qui serait que tous nos Opac proposent des web services permettant au Sudoc d’afficher dynamiquement la disponibilité de nos exemplaires comme il affiche un lien vers Google Book Search. Inenvisageable (mais ça ne devrait pas !).

Un rebond simple, façon OpenURL

Donc le fonctionnement le plus simple serait que lorsqu’on clique sur Localisation dans une notice Sudoc, on ait un rebond direct vers la notice du catalogue de chacune des bibliothèques localisées.

Comment faire un rebond direct ? Tout simplement en construisant une URL lançant une recherche en question dans le catalogue, sur le critère ISBN.

Ainsi, si je considère cet ouvrage :

Patricia Cornwell, Une mort sans nom, Le Livre de poche (Paris: Librairie générale française, 1996) ISBN 2-253-07699-6.

J’ai 6 localisations dans le Sudoc.

  • Châteauroux-IUT,
  • Lorient-BU,
  • Nancy2-BU IUT,
  • Nice-BU Sciences,
  • Paris12-Lieusaint BU IUT,
  • St Nazaire-BU.

Pour chacune de ces bibliothèques, je peux pointer directement vers la notice de leur catalogue grâce à l’ISBN comme critère de recherche :

Châteauroux (SCD d’Orléans) http://scd.univ-orleans.fr/ClientBookLine/recherche/
executerRechercheprogress.asp?bNewSearch=true
&strTypeRecherche=pr_multicritere&CodeDocBaseList=BU_ORLEANS
&CodeDocBaseListAnyDefault_BU_ORLEANS=
&CodeDocBaseListRestrictionDefault_BU_ORLEANS=
&INSTANCE=INCIPIO&PORTAL_ID=bookline_listresult.xml&cboOtherIndex=ISBN
&txtOtherIndex=2-253-07699-6
Lorient

[pas de recherche ISBN --> croisement Titre/Auteur, voire Titre/Auteur/Année]

http://www.bu.univ-ubs.fr/cgi-bin/bibsimple? auteur=cornwell& titre=Une+mort+sans+nom
Nancy http://scd.univ-nancy2.fr/ipac20/ipac.jsp?
menu=search&aspect=subtab26
&term=2-253-07699-6
&index=.GK
Nice http://134.59.6.53/ClientBookLine/
recherche/executerRechercheprogress.asp?
bNewSearch=true &strTypeRecherche=pr_multicritere
&CodeDocBaseList=PHAROS
&CodeDocBaseListAnyDefault_PHAROS=ANY
&cboOtherIndex=ISBN
&txtOtherIndex=2-253-07699-6
Paris 12 http://armada.scd.univ-paris12.fr/F/?
func=find-b&adjacent=N
&request=2-253-07699-6
&filter_code_5=WBI&find_code=WRD
Saint-Nazaire (Université de Nantes) http://nantilus.univ-nantes.fr/repons/portal/bookmark?
forms_submit_id= &MainTab=SearcherResult
&GlobalTreeNode=Result1 &SR-SelectedSources
=R0217[xx]FCGI[xx]QueryHIP[xx]DublinHIP[xy] &SearchEInitSC=false
&SearchEFilterSC=ValueSearch1st%3D2-253-07699-4%2C
CriteriaSearch1st%3DTous%2C&SR-Mode=SimpleSearch
&SR-Purge=true&SR-Sort=Default
&SR-FoldItem=1%2C&SR-Detail=false &SearchESelectedSC=R0217[xx]FCGI[xx]QueryHIP[xx]DublinHIP[xy]
&SR-Sources=R0217[xx]FCGI[xx]QueryHIP[xx]DublinHIP[xy]
&IE_HACK_ENTER_KEY=&ValueSearch1st=2-253-07699-4 &SearchCatalog=R0217[xx]FCGI[xx]QueryHIP[xx]DublinHIP[xy]
&CriteriaSearch1st=Tous&metaSearch=Lancer+la+recherche
&SR-Request=Tous[xx]2-253-07699-6[xx]&
amp;DetailRequest=Tous[xx]2-253-07699-6[xx]

Actuellement, on a une liste de localisations. Pour basculer sur le catalogue d’une bibliothèque jugée intéressante, il faut ouvrir la “fiche détaillée” de la bibliothèque. Si déjà on pouvait faire l’économie de cette fiche et avoir directement les liens vers les opac dans la page des localisations, ce serait bien.

–>

(je sais, c’est très moche. Mon boulot, c’est pas designer)

Toutes les fiches de bibliothèques ne proposent pas un lien vers la page d’accueil de leur  catalogue. Sympa pour le lecteur…

Il faudrait pouvoir accès non seulement à la page d’accueil du catalogue, mais même directement à la notice détaillée !

Pour ceux qui se demanderaient : “Mais comment ce fait-ce ?”

Comment rendre cela possible ?

Chaque bibliothèque renseigne sa fiche dans WinIBW, dans un format Marc, selon les prescriptions du Guide méthodologique de l’Abes (rubrique “Notices des centres de ressources“)
Copie d'écran

Et voilà les grandes rubriques des notices
Copie d'écran

Je l’avoue d’emblée, je m’y connais très peu en format Unimarc, donc ce que je vais dire sera peut-être hérétique. Je crois que je m’en fous.

Voilà ce que contient la zone R220 :
copie d'écran

Et donc j’aimerais beaucoup que l’Abes rajoute, par exemple :

  • Sous-zone $e : recherche dans le catalogue par ISBN
  • Sous-zone $f : recherche dans le catalogue par ISSN
  • Sous-zone $g : recherche dans le catalogue par Titre+Auteur+Année
    Cette seconde sous-zone (où l’année serait facultative)

    • parce qu’il y a des documents sans ISBN (évidemment, et c’est normal)
    • parce qu’il y a des opac qui ne permettent pas de recherche sur l’ISBN (évidemment, mais c’est lamentable).

Il faut bien deux sous-zones, et non une seule sous-zone répétable, parce qu’il faut qu’à l’affichage public un seul lien soit proposé :

  • le $e si la sous-zone R220$e est renseignée et que le document en cours a un ISBN
  • le $f s’il n’y a pas d’ISBN et que le $f est renseigné.
  • le $g si le $e n’est pas renseigné ou que le document n’a pas d’ISBN

Comment pourrait-on renseigner ces sous-zones ? Très simplement :

  • Pour le $e : Si je reprends l’exemple de Paris 12 ci-dessus (c’est l’URL la plus courte) : http://armada.scd.univ-paris12.fr/F/?func=find-b&adjacent=N&request={isbn}&filter_code_5=WBI&find_code=WRD
    ou le contenu des accolades sera contextuellement remplacé par l’ISBN en cours
  • Pour le $g : Si je reprends l’exemple de Lorient ci-dessus : http://www.bu.univ-ubs.fr/cgi-bin/bibsimple?auteur={author}&titre={title}

Pour obtenir un tel résultat, il faut donc :

  1. que le format des notices des “centres de ressources” dans le Sudoc évolue.
  2. que chaque bibliothèque renseigne les champs, avec l’aide de leur service informatique (car il est parfois difficile, je l’avoue, de reconstruire correctement une URL de recherche pour certains Opac : Bookline, par exemple, n’est pas un cadeau) ou en me posant la question.
  3. que l’Abes développe l’interface publique pour que ces liens apparaissent à l’écran.

Finalement, vous voyez, il n’y a que trois étapes. On y est presque !

Bibli.othequ.es : deux mois plus tard

J’ai souvenir que Silvère avait signalé, lors de la publication de son billet “Quand un informaticien de 25 ans invente un SUDOC des bibliothèques publiques” (le 24 avril 2009), qu’il avait accru considérablement le nombre de consultations quotidiennes moyen de Bibliobsession.

Comme je voulais bénéficier moi aussi de la manne statistique que représentait la nouvelle, je m’étais fendu d’un billet sous un angle différent : comment rendre visibles, compréhensibles et aisément manipulables ce genre de services, que nous avons parfois tendance à faire proliférer ?

Concernant spécifiquement ce projet monté par Damiano Albani, et rendant un service prodigieux à nos lecteurs, comment faire en sorte qu’il soit réellement utilisé, sachant qu’il nécessitait de leur part une série de manipulations ?

Pour poser la question différemment : comment réduire au maximum pour ses lecteurs la complexité et le nombre des manipulations pour bénéficier de la fonction développée par Damiano ?

Avant de répondre à cette question, j’avais dans l’idée de comparer d’abord la liste des bibliothèques que Damiano avait intégré à son outil — avec les sites web des bibliothèques, pour décompter celles qui mentionnaient ledit outil. Le dernier billet de Bertrand Calenge m’incite à rebondir plus tôt que prévu (toujours dans le même esprit “parasite” consistant à bénéficier des centres d’intérêts du jour… — soit dit en passant, je n’ai malheureusement rien réussi à trouver sur Michaël Jackson, pas même un pipe, sinon vous y auriez eu droit aussi ;-) ).

Un service en 5 étapes

De toute façon, un rapide sondage sur Yahoo Site Explorer (pages pointant vers le site Bibli.othequ.es) fait voir clairement qu’aucune bibliothèque n’a exploité l’information à destination de ses lecteurs. Plusieurs collègues (dont Bertrand Calenge, d’ailleurs), considèrent que c’est finalement un outil bien pratique pour les professionnels des bibliothèques, mais qu’il est difficilement envisageable de le présenter aux lecteurs. En effet celui-ci doit :

  1. Utiliser Firefox
  2. Installer Greasemonkey
  3. Aller sur bibli.othequ.es
  4. Sélectionner sa ou ses bibliothèques sur la carte
  5. Télécharger le script

On estime assez vite que cette série d’étapes est éliminatoire. Du reste, je suis d’accord.

Mais il me semble qu’il y a eu une incompréhension sur l’outil, due notamment à la manière dont Damiano l’a présenté lui-même. En effet le site met en avant le côté Catalogue collectif. Silvère a fait de même (en évoquant un Sudoc des bibliothèques publiques). C’est effectivement un aspect extrêmement intéressant de l’outil.

Mais une bibliothèque n’aurait-elle pas tout à gagner à oublier cet aspect-là, pour se concentrer sur la dissémination de ses collections (et seulement des siennes) ?

Un service en 2 étapes

Voici comment je vois les choses :

  • L’internaute cherche avant tout des ouvrages en cherchant sur Google. Donc il tombe sur Amazon.
  • Une fois sur Amazon, il faut lui fournir une information sur la disponibilité du titre dans sa (et non ses) bibliothèque.

Hypothèse : vous êtes bibliothécaire et vous voulez mettre en avant ce service pour votre bibliothèque :

  1. Après avoir installé Firefox et l’extension GreaseMonkey, vous allez sur bibli.othequ.es
  2. Vous sélectionnez votre bibliothèque (et pas une autre, et pas plusieurs)
  3. Vous téléchargez ainsi un script qui va se “ranger” dans l’extension GreaseMonkey
  4. Vous avez la possibilité de récupérer le texte du script en question (ouvrable avec WordPad). Il est spécifique à la sélection que vous avez faite. Cf. vidéo pour récupérer un script téléchargé dans GreaseMonkey.
  5. Vous “enregistrez sous” le texte en question, vous le déposez sur un espace accessible en ligne, et vous le proposez au téléchargement sur une page de votre site web (appelez le fichier bibliotheques.user.js – .js étant l’extension des fichiers JavaScript).

<update>J’ai fait une erreur à l’étape 5, dans mon interprétation du fonctionnement du script. Cf. discussion en commentaires. J’aurais dû me renseigner plus avant, mais je n’ai pas envisagé que le script ne contenait pas la sélection des bibliothèques. C’est idiot de ma part et ça fausse l’ensemble du raisonnement — sauf si l’outil évolue, naturellement :-) </update>

Ainsi, sur la page en question, vous pouvez titrer : Retrouvez nos collections en surfant librement sur Internet ou quelque chose comme ça, et limiter la démarche à deux étapes (pour ceux qui ont Firefox)

  1. Télécharger GreaseMonkey (pour éviter à vos utilisateurs de passer par le site Add-ons de Mozilla, pointez directement sur le fichier d’extention https://addons.mozilla.org/fr/firefox/downloads/latest/748/addon-748-latest.xpi). Vous voyez dans le nom du fichier qu’il s’agira toujours de la dernière version.
  2. Télécharger le script que vous avez mis sur votre serveur

Et oubliez le passage par bibli.othequ.es et la sélection sur la carte.

Un service en 1 étape ?

Je ne sais pas si vous vous souvenez : je m’étais efforcé d’expliquer clairement (mais pas “simplement”, j’en ai conscience) comment proposer à vos lecteurs une extension OpenURL Referrer préparamétrée. Cela dans le but d’éviter de se lancer dans des explications sur le mot “openurl” et le détail du paramétrage de l’extension (version 0.1 ou 1.0 ? etc.)

J’ai dans l’idée qu’il doit être possible de proposer sur son site l’extension GreaseMonkey contenant déjà le script de votre bibliothèque.

Vous n’auriez plus qu’à dire à vos lecteurs : cliquez ici, et vous n’aurez plus jamais besoin d’aller sur notre catalogue, vous pourrez retrouver nos collections partout ailleurs !

(c’est un peu à cela que je pensais quand, dans mon uchronie version “Dissémination” (piste 3), je mentionnais les livres des bibliothèques dans tous les rayons Fnac.)

Donc oui, comme le dit Bertrand Calenge, tous les acquéreurs (du moins ceux dont les catalogues ont déjà été paramétrés par Damiano) devraient doivent installer cet outil. Mais je suis sûr qu’on peut encore trouver une solution satisfaisante pour en faire bénéficier aussi nos lecteurs. Parce qu’après tout, ce n’est pas à nous que nos propres Opac font le plus peur ! ;-)

Recherche par mots dans le catalogue de la BnF

Merci à @FBDOC44 pour avoir retweeté l’info : le catalogue général de la BnF propose désormais une recherche “par mots” (qu’on pourrait aussi appeler “tous champs”).

Tous les espoirs sont donc permis pour une évolution du CCFr !

Cela dit, rassurez-vous : je pense que la BnF n’a pas voulu brusquer ses usagers traditionnels : la recherche “par mots” n’est pas la recherche par défaut sur laquelle vous tombez lorsque vous utilisez l’adresse http://catalogue.bnf.fr/ : il vous faut encore remarquer dans la colonne de gauche le lien “NOUVEAU !pointant vers cette page.

Autre bonne nouvelle : la recherche rapide dans la barre de recherche Firefox fonctionne (contrairement à ce qui se passe sur le CCFr) avec Add to Search Bar. Je l’ai aussi soumis à Mycroft : il est disponible (et pardon : je me suis planté dans le choix de l’icône…)

<update>Rectification : le plugin de recherche n’est utilisable que si le navigateur a déjà ouvert une cession… Donc si on est passé par la page d’accueil du catalogue. Je me disais bien que ça ne pouvait pas sauter comme ça, un obstacle aussi consubstanciel</update>

Recherche sur le titre, l’auteur, la date, le sujet, l’ISBN (et peut-être d’autres champs aussi).

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