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A quoi sert l’OpenURL

13/11/2008

Même si on en parle de plus en plus, même si de plus en plus de bibliothèques en sont dotées, je ne suis pas sûr que tout le monde voie clairement comment fonctionne et à quoi sert l’OpenURL. Il est possible que ce billet arrive trop tard et ne soit plus nécessaire. Dans ce cas-là je m’en réjouirai (tout le monde serait au fait de l’OpenURL).

Le principe de base est clair : en tant que chercheur, étudiant, lecteur, je rencontre sur Internet ou ailleurs des notices bibliographiques (articles, livres, vidéos, etc.). A chaque fois que j’en rencontre une, je veux qu’un lien apparaisse qui aille interroger directement le catalogue de MA bibliothèque, pour savoir si celle-ci peut me proposer le document.

Voyons à présent comment ça se concrétise.

Il vous faut deux extensions Firefox (la première fonctionne aussi avec Internet Explorer) pour le visualiser :

  1. OpenURL Referrer
  2. Zotero

OpenURL Referrer

OpenURL Referrer est une extension qui, dès qu’une référence bibliographique (identifiable comme telle par la machine, et pas par l’internaute) est présente sur la page, propose un lien vers le catalogue de la bibliothèque qui interroge ce catalogue pour savoir s’il contient la ressource (le livre s’il s’agit d’un livre, la revue s’il s’agit d’un article).

Donc vous installez OpenURL Referrer, et vous le configurez.

openurl-referrer-11

Je vais le configurer en supposant que je fais mes études au MIT. L’URL du résolveur OpenURL du MIT est : http://owens.mit.edu:8888/sfx_local/. Donc je la mets dans « Link Server OpenURL ». Et dans le champ Display link as Text, je mets : « Trouver le document ».
Si ce n’est pas mis par défaut, il faut cocher comme « version » (sous l’URL) : 0.1

openurl referrer preferences

J’ai trouvé ces paramètres en cherchant sur Google : « MIT OpenURL »

Désormais, chaque fois que le navigateur va rencontrer une référence bibliographique, il va me proposer un lien cliquable « Trouver le document » vers le catalogue du MIT, m’indiquant si la bibliothèque possède la ressource en question.

Cela se voit immédiatement :

Si à présent je ne suis plus au MIT, mais à la l’université d’Angers (il y a des parcours singuliers, parfois), à la place de l’URL précédente propre au MIT, je mettrai : http://sfx6.exlibrisgroup.com:3210/sfxangers.

Et si je suis à Paris 6, je mettrai : http://jubil.upmc.fr/openurl.

A chaque fois, sur les mêmes sites, l’URL pointera sur mon catalogue.

Comment ça se passe ? Le site lui-même ne génère que la fin de l’URL, toujours la même, qui contient les métadonnées de la ressource (titre, auteur, ISSN, etc.). C’est le navigateur qui rajoute la racine déclarée dans les Préférences d’OpenURL Referrer. Tous les résolveurs acceptent une même syntaxe d’interrogation dans l’URL :

[Rq : c’est un livre en français, et le MIT ne l’a pas. L’existence du lien ne promet pas l’existence du livre]

Faire une requête en construisant une URL

Il n’a échappé à personne que pour interroger un moteur de recherche sur Internet (Google, Yahoo, Amazon, catalogue de bibliothèque), on peut

Le champ correspondant aux mots recherchés sera, s’appellera, selon la base : q, p ou « field-keywords ».

Mais pour une référence bibliographique, on peut avoir plusieurs champs qui caractérisent la ressource : auteur, titre de l’article, titre de la revue, ISSN, numéros des pages, etc.

L’idée simple de l’OpenURL, c’est que toute ressource référençant des documents utiliserait le même vocabulaire. La norme OpenURL, c’est donc un standard qui définit que le champ « Nom de famille de l’auteur » ne s’appellera pas « auteur », « author », « creator » ou autre, mais « aulast » (pour last name). Tout catalogue qui accepte l’OpenURL doit donc accepter que son champ Auteur s’appelle « aulast ».

De même, le titre de l’article sera, dans l’URL : « atitle » ; le titre de la revue : « title » ; l’ISSN : « issn », etc.

Comme généralement le catalogue lui-même n’est pas nativement OpenURL, il faut installer un résolveur OpenURL (ou résolveur de liens, ou link resolver, ou link server) qui comprendra la requête OpenURL, la transmettra au catalogue (en Z39.50, par exemple) et récupèrera le résultat pour afficher la notice détaillée. De même que le catalogue a une URL d’accès, le résolveur a une URL spécifique. C’est l’URL racine à indiquer à OpenURL Referrer.

Zotero

Zotero est un logiciel de gestion bibliographique intégrée à Firefox. On remplit sa bibliographie en naviguant sur Internet. On peut y stocker des notices d’articles, de chapitres, d’ouvrages, de conférences, etc., rencontrées un peu partout. Si je fais une recherche dans le Sudoc, une liste de résultats peut être rapidement stockée dans ma bibliographie (liste des sites où Zotero est capable de reconnaître des références biblio et de les importer en deux clics).

Quand j’affiche une notice, j’ai un bouton « Localiser ». Il permet de bricoler la fin de l’URL en vocabulaire OpenrURL, en mettant bout à bout les infos contenues dans la notice (titre, auteur, etc.), et de rajouter en racine l’URL du résolveur indiqué dans les préférences.

localiser1

Preferences Zotero

Autres applications — Que devons-nous faire ?

[Rq préalable : Ex Libris, fournissant le résolveur SFX, de loin le plus répandu, se charge d’un certain nombre de démarches décrites ci-dessous. Tout ce qui nous reste à faire dans ce cas, c’est la comm’.]

OpenURL Referrer permet de générer un lien dès que des métadonnées sont présentes dans la page. Pour cela, il faut que la machine sache qu’il s’agit de métadonnées. Donc les informations doivent être à la fois écrites « en clair » pour l’utilisateur, avec des caractères droits et italiques, et sous forme de balise autofermante  <span> contenant les informations bibliographiques en mode OpenURL : ce sont les fameuses balises COInS dont parlait déjà Figoblog il y a fort longtemps. La balise <span> étant autofermante, un navigateur ne la comprenant pas ne l’affichera pas. Mais si le navigateur sait ce que sont ces balises, il va générer le lien conformément au profil demandé par l’utilisateur, càd rajouter l’URL racine propre à la bibliothèque, et produire le texte (« Trouver le document ») choisi par l’utilisateur.

Une telle balise <span> ressemble (à peu près) à ceci (cf. aussi cette page) :

<span class="Z3988" title="genre=book&amp;aulast=North&amp;aufirst=Simon&amp;title=XML"/>

Ou trouve-t-on des références bibliographiques ?

Les bases de données bibliographiques comme le Web of Science, Pascal, Google Scholar, savent produire ce genre de balises. Si la base est sur abonnement, il faut déclarer son résolveur (et sa version, car il y a deux versions du langage OpenURL…) auprès de son fournisseur. Ainsi, par reconnaissance de l’IP, le fournisseur mettra la bonne URL racine (on parle de « base URL » dans la norme OpenURL).

Les bibliographies d’articles dans les revues en ligne payantes. Sur IOP, IEEE et plein d’autres, l’éditeur du site est capable, à côté de la référence de l’article, de générer un lien OpenURL si on le lui demande gentiment. A noter que nous avons déclaré notre « URL racine » à ScienceDirect — il s’est mis à générer un lien OpenURL uniquement avec les métadonnées de l’article en cours de lecture : on cliquait sur le lien, on basculait sur le site de la bibliothèque qui renvoyait à l’article en question. L’intérêt de la chose m’a laissé pantois. Nous avons retiré le lien.

Exemple de lien OpenURL ("Disponibilité") depuis la bibliographie d'un article

Exemple de lien OpenURL (

Certains services de gestion de bibliographie gratuits et collaboratifs comme Connotea (CiteULike ne le fait pas encore) génèrent déjà des liens OpenURL avec l’extension OpenURL Referrer.

Les pages des sites des bibliothèques, devant prêcher la bonne parole, devraient comporter ces balises <span> à chaque référence bibliographique mentionnée. Les outils pour le faire facilement se multiplient. Et pourquoi pas dans nos catalogues : avec les moteurs de recherche web qui indexent de plus en plus le web invisible, Dieu sait le nombre de manières qu’un utilisateur a de tomber sur une de nos notices, dans notre catalogue, sans être passé par l’interface d’accueil. Donc s’il arrive directement sur une notice de livre, il peut apprécier un lien qui le renvoie directement à sa bibliothèque

A une époque, WorldCat générait ces liens. Du moins je les voyais sur les notices détaillées grâce à OpenURL Referrer. Je ne les vois plus pour l’instant (c’est curieux puisque WorldCat et l’extension OpenURL Referrer sont des produits OCLC). Plus généralement, tous les catalogues collectifs, qui dans une certaine mesure servent aussi de base bibliographique, devraient permettre cette fonctionnalité.

Le signalement des revues en ligne pourrait se faire de cette manière dans le Sudoc, et sur son propre Opac : régulièrement on se demande s’il faut cataloguer les revues en ligne dans le Sudoc. Déjà, si on pouvait demander au Sudoc un lien OpenURL, l’utilisateur pourrait, ayant trouvé une revue (papier ou en ligne), tomber sur le résolveur de sa bibliothèque qui lui dirait si celle-ci a la revue papier et/ou en ligne. De même, un lien dans l’Opac (notamment depuis les notices de revues, mais aussi depuis les monographies avec l’achat croissant de e-books) devrait permettre de rebondir rapidement des collections papier vers les collections en ligne.

Les postes publics des bibliothèques et les ordinateurs portables prêtés devraient donc proposer Firefox avec l’extension OpenURL Referrer préparamétrée (l’extension existe aussi pour IE7, mais je n’ai jamais compris comment les extensions IE fonctionnaient…).

Et pour les développeurs : Zotero ne passe pas d’accord avec les éditeurs de sites. Il s’appuie sur une communauté croissante de développeurs qui s’amusent à décortiquer le codage HTML des listes de résultats dans les catalogues, bases de données et autres, pour faire comprendre au logiciel que, sur telle URL, quand c’est violet c’est le titre, quand c’est vert c’est l’auteur, etc. (on trouve parfois des associations de couleurs un peu indigestes). Autrement dit, Zotero avale une information « mise en forme » et la restructure sémantiquement. Il en faudrait peu pour que Zotero prenne la place d’OpenURL Referrer, et génère à chaque référence rencontrée un lien OpenURL : sur HAL, OAISter, ArXiv, Pubmed, etc., toutes ces ressources gratuites qui ne dépendent donc pas d’éditeurs auprès desquels le fournisseur de notre résolveur OpenURL, non plus que le responsable de la doc électronique, pourrait déclarer les IP de ses utilisateurs.

NB : remarque sur SFX.

SFX est un logiciel remarquable. Mais je n’y ai rien compris la première fois que je l’ai rencontré : plusieurs liens sont proposés d’emblée, et on ne voit pas de raison a priori de cliquer sur l’un plutôt que sur l’autre. L’efficacité est là, mais en terme d’ergonomie il faudrait repenser la page de résultats. Parce qu’il est hors de question de prendre le temps d’expliquer à l’internaute ce qu’est l’OpenURL et poufrquoi il voit ce qu’il voit, alors que l’objectif de l’OpenURL est précisément de rendre la recherche plus intuitive (j’ai une référence — Hop ! je clique — et la bibliothèque m’indique si je peux avoir la notice en ligne ou en salle).

Biblio-webographie

Sylvain Machefert, L’OpenURL dans les institutions françaises, une chance pour la valorisation des ressources électroniques ?, Institut national des techniques de la documentation du CNAM – Mastère professionnel, 06/11/2007, [En ligne], http://memsic.ccsd.cnrs.fr/mem_00000613/fr/

« OpenURL », Wikipedia, dernière mise à jour : 30/10/2008, [En ligne], http://en.wikipedia.org/wiki/OpenURL

« OpenURL », Bibliopedia, dernière mise à jour : 18/04/2008, [En ligne], http://www.bibliopedia.fr/index.php/OpenURL

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18 commentaires
  1. 14/11/2008 14:28

    Merci ça remet bien les idées en plac, sacré boulot ! J’ai ajouté le lien vers ton article dans Bibliopédia : http://www.bibliopedia.fr/index.php/Tutoriels#Informatique_documentaire

  2. 14/11/2008 14:43

    Merci pour l’article et la pédagogie !

  3. Sylvain permalink
    14/11/2008 16:37

    En effet, félicitations pour cette synthèse, et totalement d’accord avec le constat en introduction. Et non, je ne pense pas que cet article arrive trop tard, loin de là, ce sujet fort intéressant reste encore souvent flou, même chez les professionnels.

  4. 15/11/2008 11:09

    L’OPAC de Koha intègre des métadonnées au format CoinS OpenURL. Cette implémentation de la norme vous parait-elle satisfaisante depuis vos outils (Zotero et OpenURL Referrer) ? Exemple :

    http://kopac.tamil.fr/cgi-bin/koha/opac-detail.pl?biblionumber=11774

  5. 15/11/2008 19:51

    @Frédéric : oui, c’est tout à fait ça. Zotero reconnaît une référence bibliographique récupérable automatiquement (sauf l’éditeur qui n’est pas récupéré), et un lien vers mon catalogue est généré (Je regrette l’absence d’indication du type de document — ici, argument genre=book : son absence peut poser problème pour certains résolveurs, qui ne peuvent s’en passer — le mien notamment).
    Je remarque aussi des liens vers le Sudoc, WorldCat et Google Scholar — et, faute de résolveur lié à ces trois bases (on ne peut les interroger avec une syntaxe OpenURL), chaque lien doit tenir compte de la syntaxe spécifique des URLs de requête de chacune (avec suivi des mises à jour éventuelles). C’est précisément ce que devra permettre d’éviter l’adoption de l’OpenURL : dès que le Sudoc pourra recevoir des requêtes en OpenURL, plus besoin de s’assurer périodiquement que les liens fonctionnent toujours

  6. 16/11/2008 11:00

    Merci de ce retour. L’absence de type de document est bien un défaut du logiciel. Idem pour l’éditeur, auquel s’ajoute l’info sur le nombre de pages : j’ai pu corriger ces deux derniers problèmes.

    Selon vous, est-ce qu’il ne serait pas préférable que ce soit le SIGB qui génère le lien vers votre resolver OpenURL plutôt que l’extension Firefox ?

  7. 16/11/2008 16:46

    Si c’est le SIGB qui génère le lien, celui-ci sera visible pour tout le monde, y compris pour ceux qui ne comprendront pas ce qu’il veut dire.
    En outre il faut bien que l’utilisateur indique alors quelle est l’URL de son résolveur. A quel moment le fait-il ?
    A moins que le lien OpenURL généré sur l’Opac pointe vers le résolveur de la bibliothèque proposant l’Opac en question. C’est intéressant pour associer facilement des notices de livres à des notices de e-books, mais pas si j’arrive sur votre catalogue via une recherche Google, et que je viens de l’autre bout de la France ou du monde.

  8. 18/11/2008 09:53

    Vous avez raison, il y a habituellement deux usages de l’OPAC, l’un public et l’autre connecté. Dans le mode connecté, après authentification, le lecteur a accès à son compte, sa fiche, ses prêts, etc., ainsi qu’à des fonctions supplémentaires, parmi lesquelles il pourrait y avoir le Resolver de la bibliothèque. Il serait même envisageable de paramétrer le Resolver afin qu’il retourne des ressources en fonction du profil du lecteur… Concernant les lecteurs publics – allons au bout du raisonnement -, il conviendrait de distinguer ceux qui se connectent depuis les postes de la bibliothèque et ceux qui se connectent à partir de l’Internet, les ressources renvoyées n’étant pas les mêmes, ou encore le Resolver étant désactivé pour les accès Internet.

  9. dbourrion permalink
    24/11/2008 22:37

    Rien à dire, respect…

  10. 25/11/2008 22:43

    Superbe travail de vulgarisation à propos de l’OpenURL. 🙂
    J’ajouterai juste que le plugin LibX permet aussi d’utiliser le résolveur de liens de sa bibliothèque.

  11. 26/11/2008 09:38

    C’est juste. Mais je m’en suis assez peu servi, donc je laisse les spécialistes en parler ! »

  12. La chouette de Miro permalink
    11/02/2009 19:42

    Concernant l’OpenURL Referrer, je voulais juste demander une précision, même si je risque d’avoir l’air bête.

    Pour qu’on puisse pointer sur un catalogue, il faut bien qu’à la base il y est un résolveur de lien permettant de traduire l’url, non?

    Parce que par exemple si j’essaie avec Sudoc, ça ne donnera rien, ou je me goure complètement…..?

    Merci d’avance pour la réponse.

  13. 11/02/2009 20:31

    Je doute que vous soyez le seul à vous poser la question.
    Effectivement, avec le Sudoc ça ne marchera pas. Parce que pour interroger le Sudoc, sur un ISBN, par exemple, il faut saisir comme URL :
    http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SET=2/TTL=1/CMD?ACT=SRCHA&IKT=7&SRT=RLV&TRM=9782755800159
    Alors que si on faisait l’hypothèse que le Sudoc était doté d’un résolveur OpenURL, on mettrait qqchose comme :
    http://www.sudoc.abes.fr/openurl?genre=book&isbn=9782755800159
    On pourrait pointer sur cette URL, mais en réalité celle-ci ne serait visible dans le navigateur que quelques secondes : le temps que le résolveur fasse la transition, parce qu’il connaîtrait à la fois la syntaxe d’URL de la norme OpenURL, et parce qu’il connaîtrait la syntaxe spécifique au Sudoc.
    Dans Jubil, nous avions parfois pour mission de charger des notices de périos électroniques pour lesquelles l’éditeur ne nous avait pas donné d’URL : seulement le titre, l’ISSN, etc.
    Du coup, nous avions indiqué comme URL celle du résolveur du site, suivi de la requête « issn=… ». Ce qui donne par exemple :
    http://www.springerlink.com/openurl.asp?genre=journal&issn=0021-7670
    Si vous cliquez dessus, vous verrez l’URL changer : le résolveur transforme la syntaxe dans celle spécifique à l’éditeur, trouve la revue et affiche sa page.

    La pratique d’Ex Libris est, chaque fois qu’ils développent un « paquet » de fonctionnalités supplémentaires, de le vendre sous forme de nouveau logiciel. SFX est ainsi un résolveur OpenURL indépendant de tout.
    Mais en réalité une telle fonctionnalité aurait pu être conçue dans la solution de base de l’Opac : tout Opac pourrait/devrait être dotée d’un résolveur qui traduirait une requête OpenURL en requête spécifique au logiciel local (ce qui n’est pas sorcier : c’est un paramètre d’interrogation qui en OpenURL s’appelle « isbn » et qui doit devenir dans le Sudoc : « TRM ». Et ainsi avec tous les autres Opac.
    Mieux : à présent que la norme OpenURL est bien acquise, les développeurs d’Opac pourrait s’orienter vers un vocabulaire reprenant par défaut celui de l’OpenURL : pourquoi appeler le champ ISBN « TRM » au lieu de l’appeler directement « isbn » ?
    Il n’y aurait donc plus, pour les Opac (car il existe d’autres outils pouvant manipuler l’OpenURL), de résolveur OpenURL défini comme surcouche à l’Opac : il n’y aurait plus que des Opac compatibles OpenURL.
    Rêvons un peu…

  14. dbourrion permalink
    11/02/2009 22:15

    1/ Je confirme sur LibX, il gère parfaitement notre résolveur de lien (qui se configure dans LibX très simplement – ok je prends note de faire un billet là-dessus…)

    2/ A propos de la remarque finale sur SFX : la fenêtre intermédiaire est juste une question de réglage (cf. ma ‘découverte’ récente : http://detoutsurrien.wordpress.com/2009/02/10/moins-cest-mieux/)…
    Je creuse la question dans la série ‘SFX for ever’ que tu viens de me commander 🙂

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