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Valoriser le travail d’autrui, est-ce honteux ?

19/01/2011

Le titre pose la question de manière pernicieuse et biaisée (c’est très vilain !). Je vais donc être plus honnête.

En passant par Angers où un train m’avait déposé par erreur ce week-end, j’ai été extrêmement séduit par les supports de communication sur les tables de la BU d’Angers.

BU Angers - St-Serge - Cartels - CC BY-NC-SA 2.0

Merci à @gaelos et @otacheau pour les photos !

Un truc simple, d’ailleurs. Mais bien (le simple, c’est souvent ce qu’il y a de mieux).

Et donc certaines de ces affichettes signalent l’existence d’Ubib, service de questions-réponses, pour les gens un peu paumés.

De même, l’atelier Enrichir son Opac a évoqué la possibilité, en cas d’absence de réponse sur une requête, de proposer un rebond vers Ubib (ou un autre service, d’ailleurs) pour ne pas rester en rade.

Si je suis étudiant à Angers, et comme le SCD d’Angers est membre d’Ubib, on m’invitera donc à utiliser Ubib, et ainsi un bibliothécaire de Rennes ou de Limoges pourra m’aider. La charte d’utilisation d’Ubib précise que le service est ouvert aux membres des universités partenaires.

logo Ubib Logo Ruedesfacs

En revanche, les conditions d’utilisation de Ruedesfacs précisent que le service est ouvert à tous. Y compris aux internautes non-universitaires. Y compris aux internautes membres d’universités ne participant pas à Ruedesfacs.

A partir de là, pourquoi sur mon site web, sur mon opac, ne pointerais-je pas vers Ruedesfacs (ou encore le Guichet du Savoir ?).

Certes, je rendrais un meilleur service à mes usagers si je participais moi-même à un service de questions-réponses en ligne.

Mais il me semble que, à partir du moment où je n’y participe pas (pour des raisons diverses selon les établissements), je rends davantage service à mes usagers en les redirigeant vers un service existant, qu’en ne les redirigeant pas du tout.

Après, la seule question à résoudre est le choix du service vers lequel pointer, et qui, évidemment, dépendra du profil de mes utilisateurs.

Est-ce honteux ? Est-ce déontologiquement indigne ?

Qu’en penseraient les membres d’un de ces réseaux ? Et ceux qui n’y participent pas (ou pas encore) ? Certains l’ont-ils déjà fait ?

<update>Ruedesfacs répond : aucun problème</update>

Accessoirement, ça me rappelle la suggestion de récupérer le résolveur OpenURL de CrossRef quand on n’a pas les moyens d’en avoir un à soi.

17 commentaires
  1. dbourrion permalink
    19/01/2011 13:33

    Si la charte du service pointé indique que le service est ouvert à tous, alors ce que tu proposes n’est ni honteux, ni indigne déontologiquement, c’est juste… logique de le faire🙂

  2. 19/01/2011 13:44

    Le renvoi vers l’un des services peut être envisagé. En revanche, si tu comptes intégrer le widget de chat dans ton catalogue ou ton site web, ça peut contrevenir à la licence d’utilisation que nous avons signé avec le fournisseur.

    Et pourquoi pas aller plus loin ? de la même manière qu’un Add this pointant vers plusieurs sites de partage, pourquoi ne pas proposer un panel de service de renseignement en ligne pour poser sa question : Quora, Aardvark, Formspring, Yahoo ! Answers !, Rue des Facs, Ping Pong, Ubib.fr (avantage des 3 derniers, pas besoin d’être inscrit ou invité pour l’utiliser🙂

  3. 19/01/2011 15:00

    @dbourrion : logique ? oui, mais il n’y a pas que la logique.
    Outre le fait que certains n’ont peut-être simplement jamais pensé qu’ils pouvaient renvoyer leurs étudiants aux bons soins d’autres collègues, je pense que, face à cette idée, certaines bibliothèques auront des réticences à mettre en avant le service d’autrui (peur d’un effet de comm’ désastreux avec retour de bâton : « Mais pourquoi ne pas le mettre en place ici »). Autrement dit : Si ça risque de nous desservir (çàd si ça risque de nous faire bosser là-dedans aussi un jour), mieux vaut ne pas servir le lecteur.

  4. 19/01/2011 15:02

    @Nico_Asli : pour le coup, j’y serais réticent.
    Le service AddThis s’adresse à des utilisateurs de ces services : les icônes leurs sont déjà connues, et ils y ont déjà un compte (au moins chez certains des sites web concernés). Or parmi nos étudiants, qui connaît tous ces services de questions-réponses (hormis, vraisemblablement, Yahoo Answers) ?
    Donc il me semble (pour l’instant) plus efficace de leur en proposer un, et un seul, plutôt que de les forcer à se demander : « Mais lequel je suis censé choisir, alors ? »

  5. 19/01/2011 16:32

    +1

    Je ne vois pas au nom de quoi il faudrait éviter de le faire. Nos collègues ont choisi les conditions d’utilisation de leur service. Si Ruedesfacs a autorisé toute personne à poser une question, c’est qu’ils pensent que c’est un bien pour eux de procéder de la sorte. Il serait très inconvenant de penser qu’ils l’ont fait au hasard et sans réfléchir.

    Après, l’expérience me montre qu’on a souvent intérêt à choisir tel ou tel de ces services selon la question que l’on se pose. Et n’oublions pas celui de Wikipédia, bien sûr, qui est aussi bon voire meilleur🙂
    http://blog.wikimedia.fr/lexpertise-est-elle-sur-wikipedia-autant-que-dans-les-bibliotheques-1331

  6. 19/01/2011 16:38

    @RM : je suis d’accord.
    Cela signifie-t-il que demain, tous les opacs de SCD vont pointer vers Ruedesfacs ?
    Non.
    En évacuant les arguments qui demandent du temps pour réfléchir à l’ergonomie de la page ou à la technicité de la modification, quelles seront les raisons apportées ?

  7. 19/01/2011 18:01

    @RM : d’un point de vue stratégique, c’est vrai qu’il est peut-être plus confortable de pointer vers le service Wikipedia, parce qu’ainsi aucun étudiant ne va réagir en disant « Et vous, vous vous y mettez quand ? Pourquoi ce sont des bibliothécaires travaillant à 450 km que nous devons interroger ? »
    Mais spontanément, j’ai envie de privilégier des interlocuteurs du monde universitaire.
    Je ne sais pas si cette spontanéité est payante. En tout cas je suis ravi que tu me rappelles ce service-là aussi.

  8. Delandine permalink
    19/01/2011 18:12

    Bonjour, Vous avez parlé d’Ubib, du Guichet du savoir, de ruedesfacs. Je voudrais vous signaler aussi le service Bibliosésame de la Bpi du Centre Pompidou. Je l’interroge souvent et j’en suis satisfait. Vous pouvez le consulter à cette adresse:
    http://www.bibliosesame.org

  9. Marie H permalink
    20/01/2011 12:03

    Bonjour,
    Je suis bien d’accord avec vous sur cette idée de proposer un service de questions/réponses, vers le service du PEB, vers la BM la plus proche … pour que le lecteur ne se retrouve pas tout seul devant une recherche infructueuse ou un doc non disponible.

    Vous prenez peut-être le risque qu’en cas de succès les collègues répondant ne renvoient les usagers à leur bibliothèque universitaire de référence.

    Mais la réflexion que je me fais est aussi différente : pourquoi faut-il envisager que ce service soit local (dans chaque BU un service de réponses à distance en plus du service de renseignements en réel) puisque bibliosesame, rue des Facs … font cela très bien en direct, à distance, cela ne suffit-il pas ? N’est-ce pas un avantage de la « dématérialisation des échanges » ?

  10. B. Majour permalink
    20/01/2011 12:33

    Salut Lully

    Est-ce honteux ? Est-ce déontologiquement indigne ?

    Là, je suis « stone ».

    Parce que…

    J’aimerais savoir s’il s’agit bien de répondre ou non à la demande de l’usager ?

    Que le service soit ouvert à tous, ou pas, ne change rien au problème initial :
    – Doit-on ou non apporter une réponse à l’usager ???

    – Doit-on ou non l’aider à obtenir cette réponse ?

    Quel est le plus honteux ?

    Montrer que l’on est incapable de répondre à la question de l’étudiant, ou se montrer incapable de lui apporter d’autres pistes de recherche ?

    C’est fou, ça ! 😉

    Reprenons la démarche de l’étudiant.
    Il a pris le chemin Google.
    Il a pris les points de repère Wikipédia.
    Il a sans doute pris la traverse Yahoo Answer.

    Et il a toujours sa question sur le bout de la langue.

    Mais connaît-il les autres services ?

    Pourquoi « Rue des Facs » plutôt qu’un service assumé par des collègues ? (dont c’est le travail journalier, de plus des collègues qui ont des compétences exprès pour ! et qui assure des délais de réponse satisfaisants)

    Et tu as peur de quoi exactement ? De les surcharger ?
    Alors qu’ils ont ouvert ce service pour répondre à TOUT le monde.

    C’est fou, ça ! 😉

    Perso, si je devais ouvrir ce genre de service « renvois » vers ressources Questions/réponses, je mettrais entre cinq et dix liens. (comme sur un menu de restaurant, pas plus)

    Avec
    – qui répond (tout le monde ou des bibliothécaires, ou des scientifiques, ou…),
    – délai de réponse moyen,
    – s’il faut s’inscrire ou pas,

    + le résultat de l’enquête satisfaction des usagers précédents (enquête piochée dans les commentaires sous la page des renvois)

    Après, l’étudiant choisit de s’inscrire ou pas aux différents services, ça le regarde. (personne ne lui tient la main dans les rayons :o) )

    Il peut aussi utiliser l’option des moteurs de recherche : « ma question » site:www.XXX.XXX

    Et, au besoin ultime, je prends cet étudiant pendant un quart d’heure et je lui montre comment je cherche, à quel réseau social ou autre il pourrait s’inscrire suivant sa question. Lui (in)formé, il (in)formera ses amis, ou alors j’en retirerai quelques bases à indiquer dans la page des renvois, pour tous les étudiants.

    Pour finir, je pousserais le luxe jusqu’à envoyer ma liste aux collègues bibliothécaires (des autres universités, départements, régions), pour savoir ce qu’ils en pensent.

    Parce qu’il me semble vraiment inutile de réinventer la roue, ou l’eau chaude à chaque fois.

    DBourrion disait : c’est logique de le faire.

    Perso, je pense que c’est une nécessité !

    Comme je le disais/lisais chez liberlibri (http://www.liberlibri.fr/2011/01/les-bibliotheques-a-lheure-du-numerique-ii-le-retour/), si le numérique a été multiplié par 10, ce n’est pas le cas des bibliothécaires.

    Et te voilà honteux, ou déontologiquement indigne d’offrir des pistes à un usager ?

    C’est fou, ça ! 😉

    Ah, c’est vrai que la notion du mot structure (moi, moi, moi) commence à s’estomper.
    Mais il est (grand ?) temps de quitter la sandale « structure » pour entrer, de plein pied, dans le monde du Web ! World Wide Web !

    World Wide Librarians.

    Bien cordialement
    B. Majour

  11. 20/01/2011 14:01

    @B. Majour : la question du titre était une antiphrase… Elle faisait partie de l’apparat réthorique

  12. pierrefervel permalink
    20/01/2011 16:00

    La vrai question est:  » Le Savoir doit être partager par et pour tous »?
    Si tel est le aboutissement de votre réflexion, alors la question ne se pose pas.
    La connaissance du monde qui nous entoure, la connaissance des sciences et des lettres ne se vend pas mais se donne.
    Je ne suis pas un maître dans l’art du Web, mais il me semble que celui-ci est un outil formidable pour partager des expériences ou des connaissances.
    Tout les moyens sont bons pour acquérir cette connaissance et si il faut multiplier les liens, alors il me semble nécessaire de la faire.
    Le plus difficile dans cet exercice sera de vérifier la pertinence des informations.
    Faire confiance à des bibliothécaires basés à 200 Kms ne me semble pas ridicule. Ils ont les connaissances nécessaires pour vous orienter vers différents ouvrages.
    Mais une fois cette information collectée, chaussez de bonne chaussures et rendez-vous dans une bibliothèque.
    Allez chercher votre ouvrage, respirez ses pages et écoutez ce qu’il à vous dire…
    Vous serrez comme Indiana Jones. Le plaisir que procure un livre ne sera jamais remplacer par l’ immatérielle.
    Le Web et tout ces applications ne sera jamais qu’un outil de recherche et de communication, mais ne remplacera jamais ce qui est inscrit dans la « Pierre ».

  13. 20/01/2011 16:18

    La page du site de la Médiathèque de Saint-Raphaël en ligne depuis 2006 :
    http://www.bm-saintraphael.fr/services_questions_reponses.html
    Mince vais la mettre à jour : y manque ubib et rue des facs !
    et aussi Yahoo questions réponses… allez je blague !😉
    Bonne journée
    FQ

  14. B. Majour permalink
    20/01/2011 18:31

    @Lully

    Re-salutations

    « Apparat réthorique », soit !🙂
    Sauf que tu as rajouté/complété par ceci : Autrement dit : Si ça risque de nous desservir (çàd si ça risque de nous faire bosser là-dedans aussi un jour), mieux vaut ne pas servir le lecteur.

    C’est fou, ça !😉

    Surtout que
    1) c’est déjà ouvert et gratuit.
    2) c’est assumé par des collègues bibliothécaires.
    3) et qu’on montre aux étudiants que le bibliothécaire en connaît moins que le premier étudiant un peu averti ! Gloups ! (Sous-entendu : mais ça sert à quoi un bibliothécaire si un vacataire étudiant (ou twitter, facebook) peut le remplacer et en savoir plus que lui !)

    Là, on tombe dans le plus que Perrier !
    C’est fou, fou, fou. :o)

    Bien cordialement
    B. Majour

  15. 20/01/2011 18:45

    Dans cette phrase-là, j’essayais de construire ou d’imaginer le genre d’argument qu’on pouvait opposer à l’utilisation des SRV des autres.
    Je veux dire : à ma connaissance, personne n’a ainsi valorisé sur son opac ce genre de renvoi vers un service de bib auquel on ne participe pas.
    (Mais je veux bien des contre-exemples !)
    Or dans les commentaires ci-dessus, tout le monde semble d’accord pour dire qu’il n’y a aucune raison de ne pas le faire. Qui/où sont ceux qui pensent le contraire ?
    S’il n’y a personne dans ce cas, pourquoi une telle carence dans nos opac ?

  16. B. Majour permalink
    21/01/2011 18:47

    S’il n’y a personne dans ce cas, pourquoi une telle carence dans nos opac ?

    Parce que nos Opac sont ego-centrés !

    S’ouvrir le nombril vers l’extérieur ?
    Mais pour quoi faire ?

    Les étudiants savent bien s’en sortir (sans nous) avec Google, non ?
    On ne va quand même pas leur faciliter la démarche active de recherche… c’est un moyen de sélection comme un autre pour éviter la surcharge dans les classes supérieures.

    Idem pour ouvrir l’enrichissement de l’Opac aux étudiants ou aux lecteurs, l’argument imparable est : ils vont tout nous cochonner.

    (à l’image de : ils viennent et mettent tous nos rayonnages n’importe comment ; notre bel ordonnancement, nos beaux rayons… ouin, ouin, on vivrait mieux sans eux !)

    Pourrait te dire l’avocat du diable. 🙂

    Sauf que, sans eux, à quoi sert d’ouvrir une bibliothèque ou d’en conserver l’usage.

    Sauf que, on (bibliothécaire) se rend de plus en plus compte que l’avenir n’est plus du tout dans l’ego Opac, l’egOpac, mais dans un Opac décentralisé et enrichi. (un travail que les bibliothécaires ne peuvent plus faire, et si la tendance un fonctionnaire sur deux non-remplacés se poursuit, qu’ils ne pourront plus du tout assumer… seuls !)

    Sauf qu’on remarque de plus en plus souvent cette médiation des réseaux sociaux (que certains veulent investir avec force😉 )… au point que je me demande si je ne dois pas aller toquer à chaque porte de mon village. :o)

    Sauf qu’il faut quitter ses habitudes biblioegocentrées pour s’ouvrir au World Wide Web.
    Et que ça va prendre du temps de s’y mettre, surtout qu’on forme encore les bibliothécaires à bien remplir les petites cases Marc plutôt qu’à utiliser leur temps, leurs connaissances et leurs savoir à investir ces réseaux sociaux ou les plates-formes type Babelio. Ce qui leur permettrait d’apprendre et de comprendre comment les usagers travaillent, comment ils s’expriment… et donc d’intervenir efficacement, avec le bon langage, au bon moment et au bon niveau dans l’Opac de demain.

    Mais passons directement à la case : pourquoi une telle carence dans nos Opac ?

    Pour déboucher sur celle conjointe : pourquoi une telle carence de connaissance chez les bibliothécaires ?

    Par manque de temps.
    Par manque d’information.
    Bref, par manque de connaissance.

    Perso, je ne connais pas la moitié des services évoqués dans les autres commentaires. Et je n’ai pas vraiment le temps d’aller regarder (et donc de m’inscrire à) tous ces services.

    Bilan : Si je ne les connais pas, je ne vais pas les présenter aux étudiants. CQFD.

    Et on tombe sur la juste réponse à ta question :
    – Je ne connais pas, je ne peux pas présenter ça aux étudiants…

    Car l’un d’eux viendra certainement me demander : mais comment on fait ?
    Là, je vais passer pour très très con. Pire peut-être que si je ne propose rien.

    Et si je devais redéfendre l’affaire comme l’avocat du diable, je lancerais, sournoisement :
    – Très bien ! Très bien ! On branche… Mais qui va s’occuper de former les étudiants à ce nouveau service ?
    Quel personnel déploie-t-on ? (sous-entendu : pas moi ! surtout pas moi ! :o) )

    Lorsque ces services sont à la portée du citoyen lambda.

    Mais bon, je suis l’avocat du diable.🙂

    Maintenant, je pourrais aussi arguer de mon manque de connaissance de ces services. Proposer un lien vers des services dont on ignore tout, est-ce bien logique ?

    A ce niveau, il nous manque une étude sur ce que peut apporter chaque service de renseignements en ligne, sur le type de question posée, sur la pertinence de l’information fournie, sur le temps de réponse, sur la taille de la base de données déjà collectée, etc.

    Ce n’est pas une étude forcément très complexe à réaliser, et un étudiant d’IUT ou un conservateur pourrait s’en occuper pour son mémoire… et surtout pour toute la profession.

    En même temps, est-on bien sûr qu’ils vont prendre en compte (ces étudiants) tous les paramètres importants pour la profession, lorsqu’ils ne sont que débutants dans le métier ?
    C’est vrai qu’ils ne sont jamais qu’étudiants, avec des besoins d’étudiants. 😉

    Bref ! Si on veut se trouver des excuses pour ne rien faire, c’est possible.

    Par contre, de là à se trouver honteux ou indigne. C’est vraiment fou !
    On a beaucoup mieux à proposer… :o)))

    Bien cordialement
    B. Majour

  17. 25/01/2011 17:11

    Bonjour,

    Il n’y a aucune objection à ce qu’apparaisse sur vos pages, blogs, écrans d’accueil et autres OPAC, un lien vers le service de Rue des facs.

    Nous étudions actuellement la possibilité de mettre à votre disposition un widget / logo plus adapté qui permettra de distinguer le lien de redirection vers le service, d’un logo plus institutionnel désignant l’établissement comme membre participant au réseau.

    Anne Faure, Comité de suivi opérationnel – Rue des Facs

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