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Miscellanea

17/02/2011

Plein de petites choses, dont aucune ne mérite un billet.

Tweets et billets

Je les twitterais bien (ces « petites choses »), mais je m’essaie à une cure de Twitter pendant une semaine. Les tentations quotidiennes sont terribles, et l’oeil dévie en moyenne toutes les 32 secondes vers l’angle inférieur droit où se trouve habituellement Echofon.

A l’occasion, j’essaierai peut-être d’évaluer le temps que je « perds » à twitter chaque jour, et le temps que le réseau Twitter me fait gagner en partage d’informations, échanges d’expériences, réponses techniques, etc. Je ne doute pas d’arriver alors à un résultat éminemment contestable.

Résultat qui fera alors l’objet de moults débats, « comme au temps de Biblio-fr » (car suite aux discussions sur Grand corps malade et sur la question-du-dimanche, on n’a jamais autant fait référence à Biblio-fr. On notera d’ailleurs tout ce que cette référence contient désormais de péjoratif — et non plus de nostalgique — du moins chez les utilisateurs de Twitter et les commentateurs de la bibliosphère).

Les débats législatifs aussi obscènes que les débats de bibliothécaires

Dans les outrances de la semaines, le vote du prix unique pour les livres numériques, et ses aberrations, n’a pas pour autant fait oublier que la majorité actuelle s’octroie tous les droits, et surtout n’importe lesquels. La découverte d’un « cavalier » (j’ai appris à l’occasion de ce terme éminemment juridique) au sein de cette loi Prisunic nous permet de nous rappeler avec émotion comment les députés ont donné d’un tour de main de nouvelles compétences à Hadopi (l’autorité administrative).

Et comme on pense au PULN, à Hadopi et aux égarements de nos élus, il est difficile d’oublier la Loppsi, qui fait parler d’elle de nouveau. Personnellement, mon incompétence en matière juridique me laisse ignorant de ce que va donner le recours du PS auprès du Conseil constitutionnel. Rejet du recours couru d’avance ou réelle possibilité de retoquer la loi ?

Pearltrees

En cherchant un pearltree consacré au PULN, j’ai constaté de lourdes limites à Pearltrees.com (dont je reconnais par ailleurs mal connaître toutes les possibilités) dans la recherche :

  1. impossible quand on affiche des résultats de voir quels sont ceux qui ont été mis à jour récemment. Le critère de fraîcheur d’actualisation n’est ni un filtre ni même une information affichée quelque part : il vaut naviguer dans les perles pour voir de quand date l’article le plus récent.
    Dans des sujets d’actualité, dont certains reviennent épisodiquement, c’est très handicapant
  2. impossible de préciser qu’on cherche un compte Pearltrees (identifiant, nom ou description du profil), et non un arbre à perles contenant le mot recherché.
  3. on ne peut pas lancer une recherche plein texte limitée à un arbre. Donc si un arbre sort après une recherche, il faut parfois encore pas mal de labeur pour trouver où est le texte pertinent

Du coup, il faut une autre démarche de recherche pour arriver à retrouver l’information attendue (en l’occurrence, une revue de presse thématisée sur la question du prix unique du livre numérique)

L’oeuvre esthétique résultant d’un pearltree est-elle une oeuvre de l’esprit possiblement soumise à des droits d’auteur ? – Pearltree « Livre numérique »

Netiquette et nettoyage

Lecteur assidu d’Olivier Ertzscheid, j’ai trouvé essentiel le principe de ne pas laisser des comptes en déshérence sur toutes sortes de plate-formes.

J’ai donc supprimé mon compte Friendfeed. Et comme dans la foulée, j’ai voulu supprimer celui de Quora, j’ai ainsi découvert que la fonction « Delete Account » n’existe pas : pour supprimer son compte, il faut écrire à privacy@quora.com.

Moralité : désormais, quand je créerai un compte, je m’assurerai que la fonction « Détruire mon compte » existe déjà. Surtout si c’est juste pour tester un service.

3 commentaires
  1. 17/02/2011 09:42

    En ce qui concerne le nettoyage des comptes en déshérence, je suis partagé. En terme d’identité numérique, d’un côté il est préjudiciable pour sa réputation de laisser des comptes inactifs, de l’autre, il peut être nécessaire de réserver ces comptes pour éviter le détournement de profil/pseudonyme (mais ça dépend sans doute du pseudo). En plus d’une fonction « Détruire », il faudrait aussi une fonction « Désactiver/mettre hors ligne ».
    Par ailleurs, est-on toujours sûr de vouloir détruire un compte? Il s’est passé plusieurs mois entre mon inscription à Twitter et le début de mon usage actif de l’outil. Autre exemple, face au destin incertain de Delicious, j’ai créé un compte Diigo. Je ne l’utilise pas encore, mais je souhaite le garder en réserve si Delicious disparaît vraiment.

  2. 17/02/2011 10:31

    Après un certain nombre de tentatives infructueuses de semaines sans twitter, de désactivation/réactivation de mon compte, de suppression d’Echofon, de Hootsuite et j’en passe, j’ai renoncé !
    Cela dit j’ai fini par me rendre compte de deux choses : d’une part, je suis beaucoup sur twitter pendant les périodes de grand stress (avant les concours, quand il y a des échéances pros importantes, etc). Finalement sa fonction d’exutoire n’est pas négligeable, même si je n’évoque jamais l’objet du stress dès lors qu’il concerne mon travail. D’autre part, quand je reviens de congés, je passe souvent plusieurs jours, parfois semaines, sans twitter. Comment je « replonge », je ne sais pas…

    Pour les comptes, j’ai essayé de tenir il y a longtemps une liste de ceux que j’ouvrais afin de pouvoir les détruire si je ne les utilisais plus. Cet essai-là aussi fut infructueux !

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