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Créer une ontologie en SKOS – retour d’expérience (1/5)

27/02/2015

J’ai été sollicité il y a quelques mois par un groupe informel de collègues bibliothécaires pour voir comment il était possible de mettre dans un « format informatique » un vocabulaire contrôlé de marques d’exemplaires.

Ce projet a été l’occasion pour moi de m’intéresser de très près à SKOS, donc je compte vous en parler en plusieurs fois, car j’ai pu aborder pas mal d’aspects divers.

Tout d’abord, de quoi on parle

De quelque chose qui, au départ, ressemblait à ceci : une manière normalisée de décrire des marques de propriétés apparaissant sur des livres anciens (ex libris manuscrit, reliure aux armes du propriétaire, etc.).

types - institut de France

Le groupe de travail en question comptait :

  • enrichir et finaliser ce vocabulaire contrôlé, en combinant les compétences et expériences issues de plusieurs bibliothèques patrimoniales (et plusieurs vocabulaires déjà existants)
  • fournir une terminologie multilingue
  • trouver une manière de le publier en ligne qui soit également exploitable par des machines (on verra plus tard ce que ça peut impliquer)

Plan des billets à venir

(ce plan est purement indicatif, les promesses électorales n’engageant que ceux qui les écoutent)

  • Le format SKOS : petite exploration
  • SKOS : questionnements infinis sur les subdivisions de termes
  • Le processus de transformation (petits bricolages)
  • La mise en ligne finale (et ses limites, du point de vue des principes du web de données)

En attendant

En attendant les billets suivants, vous pouvez voir le résultat du travail du groupe sur la rubrique Provenance > Description et signalement de Bibliopat.fr.

Vous pourrez y voir notamment que ma contribution (dans la partie basse de la page) ne porte que sur une petite dimension du projet, qui par ailleurs a une approche plus scientifique (et non purement technique).

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