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Créer une ontologie en SKOS – retour d’expérience (6/5) : Outils utilisés

16/03/2015

(j’ai bien indiqué « 6/5 » dans le titre, car au départ je n’avais pensé qu’à 5 billets)

Rappel du plan de l’ensemble des billets

  1. Le projet : explication liminaire
  2. Le format SKOS : petite exploration
  3. SKOS : questionnements infinis sur les subdivisions de termes
  4. Le processus de transformation (petits bricolages)
  5. La mise en ligne finale et ses limites (du point de vue des principes du web de données)
  6. Outils utilisés autour du projet et de SKOS (édition et visualisation)
  7. [peut-être] Perspectives d’autres utilisations de SKOS dans les bibliothèques et plus largement
    (ce billet est incertain : il n’est pas du tout rédigé, j’ai quelques vagues idées et ça mériterait d’être creusé. Ou alors je le rédige et le publie à son état d’ébauche, et on en parle ensuite.

Voici un rapide billet sur les outils utilisés pour la production du fichier SKOS. Je ne reviens pas sur le publipostage Word et le fichier XSL, déjà suffisamment évoqués.

RDF en généra : RDF W3C Validator + RDF Translator

Celui-là, je ne m’en sépare pas ! Ce validateur en ligne permet de contrôler que les triplets sont correctement formés, et d’afficher un graphe (image PNG) pour s’en rendre compte. A utiliser plutôt avec des petits tronçons de code, sinon ça devient un graphe incompréhensible (trop gros), même si la fonction de contrôle de conformité reste intéressante sur l’ensemble des données produites.

En complément, RDF translator permet d’avoir une sérialisation différente (N-triples, Turtle), souvent plus lisible que le RDF/XML.

Editer du SKOS : Protégé + SKOSEditor

Au tout début du projet, j’étais bien en peine de savoir à quoi devait ressembler réellement un fichier SKOS en RDF/XML. J’ai donc récupéré Protégé, logiciel de l’Université de Stanford.

Ce logiciel permet notamment de construire des ontologies OWL, c’est-à-dire des vocabulaires de propriétés. Par exemple si vous voulez décrire une organisation (un établissement) avec ses sous-structures, vous aurez besoin d’une propriété indiquant qu’une structure SCD X est rattachée à l’Université X. Le « est rattaché à » s’exprime sous forme d’URI, gérée et décrite au sein d’une ontologie.

Protégé permet donc de construire de telles ontologies.

Il propose aussi un plugin SKOS Editor. Après avoir installé Protégé dans un répertoire de son ordinateur, on télécharge en plus le fichier du plugin SKOS pour le déposer dans le répertoire /plugins de Protégé.

Un onglet « SKOS » apparaît, qui permet de créer un nouveau vocabulaire SKOS, ou d’ouvrir un fichier préexistant pour l’éditer ou le visualiser.

Je m’en suis servi au début pour comprendre ce que je devais produire, et en cours de route pour contrôler ce que je générais et voir si l’affichage était correct.

skoseditor

Naviguer dans un vocabulaire SKOS

Pour visualiser le résultat final, j’ai utilisé parallèlement (ou successivement) SKOS Play et SKOS Reader. Les 2 outils proposent plusieurs formats en sortie (mais la dernière fois que j’ai voulu tester SKOS Reader, il n’a pas réussi à lire mon fichier SKOS…).

skosplay

Le résultat en sortie est une page web dynamique, pleine de liens internes (renvois, etc.)

exemple skos-play

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